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 Napoléon et la Guerre

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MessageSujet: Napoléon et la Guerre   Mer 12 Jan - 14:32

La Grande Armée est étroitement liée à Napoléon et la guerre. Immense force de combat, elle l'a suivi dans toute l'Europe.

Le terme "Grande Armée" apparaît officiellement pour la première fois en août 1805 lorsque l'armée du camp de Boulogne est mise en route vers le Rhin.

Il y a eu en réalité plusieurs Grande Armée. Entre celle d'Austerlitz et celle de la campagne de France, la différence est énorme. Mais si des abîmes séparent les différentes "Grande Armée", elles ont toute en commun une certaine faiblesse dans l'organisation de leurs services, la vaillance de leurs soldats et la foi dans leur chef.

Pour bien comprendre la tactique napoléonienne il est indispensable de connaître son outil.

La conscription

Le recrutement est hérité de la révolution. Il reste fondé sur la loi Jourdan du 5 septembre 1798, qui institue la conscription.

Tout Français âgé de 20 à 25 ans doit effectuer son service militaire. Il existe cependant de nombreuses dispenses: les hommes mariés, chargés de famille, les séminaristes depuis le Concordat, et le remplacement, qui devient légal le 18 mai 1802.

Le soldat de l'Empire est en grande majorité un rural (environ 80%). Étant donné le grand nombre de réfractaires dans les département du Midi, les troupes sont essentiellement composées d'hommes du Nord et de l'Est.

Sous le Consulat c'est le Corps Législatif qui fixe le nombre des appelés, mais depuis 1805 c'est l'Empereur lui même. Jusqu'en 1807 le poids de la conscription reste encore supportable, il touche 60 000 hommes sur un contingent de 250 00. Cependant avec les défaites de la fin du règne la conscription devient très lourde et il se forme de véritables maquis.

De 1800 à fin 1812 Napoléon a levé 1 100 000 hommes, dans une France qui devait avoir 29 millions d'habitants dans ses limites actuelles. Dans l'Empire tout entier l'Empereur recrute 2 113 000 hommes de 1805 à 1814. L'appel aux étrangers a été grandissant, c'est ainsi qu'on passe de l'armée d'Austerlitz, héritière de la Révolution à celle de la campagne de Russie, une armée composée de multiples nationalités qui ne se comprennent pas entre elles.

L'équipement

Le bagage:

Le fusilier, outre son uniforme, porte son fusil et sa baïonnette, ainsi qu'une giberne garnie de ses munitions (deux paquets de cartouche) ainsi que du matériel nécessaire pour entretenir son fusil. Pour se nourrir il transporte théoriquement du pain pour quatre jours ainsi que de la viande pour deux jours, mais il se nourrit généralement chez l'habitant. Au total le fusilier porte environ 24 kg de paquetage.

Chez les voltigeurs le poids est légèrement inférieur, tandis qu'il est supérieur (environ 27kg) chez le grenadier.



L'armement:

Napoléon est hostile à toute innovation technique: fusées de Congrève, ballons d'observation, fusils à tir rapide (Pauly)... Il fait toutes ses campagnes avec des armes issues de l'Ancien Régime.

L'infanterie est équipée du fusil de 1777 qui tire quatre coups en trois minutes en moyenne, et reste sûr jusqu’à 200m. Long de 1,52 m, il possède une baïonnette ,qui permet le tir en position fonctionnelle, longue d'environ 40 cm. Elle possède en outre un sabre briquet court (74cm environ).

La cavalerie porte le sabre de cavalerie légère, long de 88cm , le sabre de grosse cavalerie mesurant 97cm, plus lourd, ainsi que le sabre de dragons.

Les lances sont utilisés par les chevaux-légers polonais, elles mesurent 2,80m.

Les dragons portent de courts fusils (1,4 m) pesant environ 4,275 kg, tandis que la cavalerie légère utilise le mousqueton, et les officiers la carabine.

L'artillerie conserve le canon Gribeauval qui envoie des boulets de 4, 8 ou 12 livres à raison de 2 par minutes et qui est bon jusqu'à 600m. En plus des canons, l'artillerie est également dotée d'obusiers, pouvant tirer en tir plongeant, ainsi que de mortiers.

Très performant, ce système d'artillerie a joué un grand rôle dans les victoires de l'Empire.










Le fusil modèle 1777

Les Services

Les services restent la partie la plus médiocre.



La solde (5 sous par jour environ) arrive parfois avec un retard d'un an; l'argent manque et les contributions prélevées aux vaincus, qui remplissent les caisses tant que la Grande Armée est victorieuse, ne peuvent plus assurer le paiement des soldats avec les défaites de la fin du règne.



L'habillement est également fourni par l'Intendance, notamment les chaussures. Les soldats portaient des souliers, indifférenciés entre le pieds droite et le pieds gauche, qui étaient généralement en veau. Leur semelle est cloutée, et ils se ferment grâce à un lacet. Ils sont portés avec des guêtres.

Les bottes sont essentiellement portées par les cavaliers, ou par les officiers. Dés le camp de Boulogne Napoléon, qui a souffert du manque de chaussures durant la première campagne d'Italie, met en place des magasins à Strasbourg, qui en produisent des dizaines de milliers.



Le ravitaillement, en partie du fait du type de campagne de Napoléon, est trés insuffisant. Napoléon dira en 1812 : "Depuis vingt ans, je n'ai jamais vu l'administration de la guerre plus nulle". Cependant la guerre éclair ne permet pas au ravitaillement de suivre, et les soldats se nourrissent sur le pays.



Les transports sont confiés à des entreprises privées. Cependant à partir le 26 mars 1807, Napoléon ordonne la formation de huit bataillons d'équipage de transports militaires, appelés train des équipages. Ceux ci se distingueront dans toute les campagnes, notamment lors de la retraite de Russie.



Le service de santé reste le même. Ses lacunes sont elles aussi dues à la rapidité des troupes. Rien n'est prévu pour les blessés et les malades en campagne. Malgré les efforts de grands chirurgiens tels Larrey, Percy ou Heurteloup, les hôpitaux de campagnes sont d'effroyables mouroirs où les épidémies se propagent très rapidement. On estime que le système de santé parvient à sauver environ 40% des blessés.

Ces lacunes dans les services ont des répercussions sur la discipline, les soldats préférant se débrouiller eux-mêmes.

Organisation
Ici l'organisation du premier corps de la Grande Armée durant la campagne de Russie. Ici l'organisation du premier corps de la Grande Armée durant la campagne de Russie.

Napoléon modifie profondément la structure de l'armée pour en faire un usage plus mobile.

Il organise la Grande Armée en corps, sorte d'armées miniatures capables d'agir isolément, composés de 15 000 à 45 000 hommes.



L'infanterie:



Chaque corps d'armée comprend deux à quatre divisions d'infanterie, unité tactique comprenant entre 5000 et 10 000 hommes, et une brigade ou une division de cavalerie légère (éclaireurs, chasseurs), de l'artillerie divisionnaire et de réserve, du génie et des services.

La division, unité de base de l'armée, est composée de trois à cinq régiments d'infanterie dont en général un d'infanterie légère, regroupés en brigades. Outre son infanterie la division dispose généralement d'une ou deux compagnies d'artillerie possédant chacune six canons, d'une ou deux compagnies du train d'artillerie, d'un élément du parc d'artillerie et d'une compagnie ambulance.

Chaque régiment contient théoriquement cinq bataillons, dont un de dépôt (pour former les jeunes recrues). En réalité ce nombre sera rarement atteint.

Chacun de ces bataillons est lui même composé de quatre à dix compagnies, la plus petite unité tactique, comptant chacune environ 100 hommes. Tous les bataillons de ligne contiennent quatre compagnies de fusiliers et deux compagnies d'élite (une de grenadiers et une de voltigeurs).



Cavalerie:



La division de cavalerie est composée de quatre ou six régiments homogènes, c'est à dire uniquement composée de cavalerie lourde (cuirassiers ou carabiniers), de dragons ou de cavalerie légère. A partir de 1812 un régiment de chevau-légers-lanciers est attaché à chaque division de cuirassiers.



Artillerie:



Dans le corps d'armée on trouve des compagnies d'artillerie de corps, ainsi qu'un parc. Il y a également de l'artillerie divisionnaire.



La Garde Impériale:



La Garde Impériale devient à partir de 1812 un véritable corps d'armée à quatre divisions d'infanterie et une de cavalerie.

La cavalerie de la Garde se développe également. Aux deux corps primitifs, l'un de chasseurs et l'autre de grenadiers, viennent s'ajouter un régiment de dragons et un régiment de chevau-légers polonais. En 1813 des escadrons de Jeune Garde sont ajoutés à chaque régiment.

L'artillerie de la Garde ne cesse de croître, on passe de deux compagnies d'artillerie à cheval en 1805 à vingt neuf compagnies dont sept à cheval en 1814.

Formations de combat

C'est au camp de Boulogne que se forme une véritable "doctrine" de combat pour l'armée. Bien que Napoléon préconise de ne rien prescrire d'absolu il impose à son armée une tactique de fait, celle qu'il a appliquée durant la première campagne d'Italie. Inspirée de l'ordre mince et du choc révolutionnaire, elle servira de base pour l'instruction des régiments. Elle est résolument tournée vers l'attaque.

Lors de la bataille, les deux brigades de la division d'infanterie s'engagent côte à côte, le premier régiment de chaque brigade en ordre de bataille, le second en colonne serrée. Une nuée de tirailleurs, tirés essentiellement des compagnies de voltigeurs, est disposée en avant du gros de la troupe. Très mobiles, les tirailleurs peuvent faire de gros dégâts dans des troupes manœuvrant "à la prussienne", c'est à dire en ordre serré. La mission de ces hommes est épuisante, ils sont donc relevés toutes les deux heures.

Derrière les tirailleurs la première ligne de combat se déploie . Les bataillons forment un front ininterrompu avec leurs compagnies, avec des fois dans les intervalles des pièces d'artillerie de soutien direct. Les ordres sont transmis à la voix ou au tambour, au cornet chez les voltigeurs.

Les compagnies déploient leurs hommes sur deux ou trois lignes, la première ligne faisant feu en premier. Après la première salve les fantassins n'utilisent plus que le feu à volonté.

La deuxième ligne est elle déployée en colonne de "division", c'est à dire avec deux compagnies de front dans chaque bataillon. Organisés pour soutenir le choc, les hommes sont lancés contre les troupes ennemies. Ils combattent ensuite à la baïonnette.

Cette formation en colonne de division permet de passer rapidement en formation de bataille ou de former le carré de bataillon, le plus utilisé en pratique (le carré de 4 bataillons était recommandé en théorie).

Durant la bataille on assiste donc à de multiples va et vient des armées, certaines positions changeant parfois plusieurs fois de mains au cours de la bataille. Ces manœuvres complexes et éreintantes nécessitent des soldats entraînes et expérimentés, ce qui fera défaut dés 1807, alors que se raréfient les éléments de l'armée de Boulogne.


Formations d'une division au combat




Les Batailles


Symbole de l'époque, les noms des grandes batailles sont inséparables du personnage de Napoléon.

Ce sont des affrontements gigantesques où s'affrontent plusieurs milliers d'hommes. Chefs d’œuvre de stratégie et de tactique elles illustrent bien le génie


Dernière édition par De Higonet le Jeu 23 Juin - 16:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Napoléon et la Guerre   Jeu 13 Jan - 10:42

Le terme "Forces" désigne le nombre de soldats et de "matériels" en présence avant l'affrontement.
Le terme "Pertes" s'explique encore mieux, c'est le nombre de morts, de blessés et de prisonniers après l'affrontement.



Siège de Toulon ( 7 septembre - 19 décembre 1793, FRANCE )

* Forces : 32 000 Français ; 100 canons - 16 000 Anglo-espagnols ; 12 navires et 1 000 canons
* Pertes : 2 000 soldats ; 15 navires marchands - 4 000 soldats ; 6 navires


Bataille de Montenotte ( 12 avril 1796, ITALIE )

* Forces : 9 000 Français ; 5 canons - 14 000 Autrichiens ; 12 canons
* Pertes : 800 soldats - 3 300 soldats ; 12 canons


Bataille de Millesimo ( 13 - 14 avril 1796, ITALIE )

* Forces : 9 000 Français ; 23 canons - 988 Austro-sardes ; 2 canons
* Pertes : 80 soldats - 900 soldats ; 2 canons


Bataille de Lodi ( 10 mai 1796, ITALIE )

* Forces : 17 500 Français ; 22 canons - 9 500 Austro-sardes ; 36 canons
* Pertes : 1 000 soldats - 5 200 soldats ; 36 canons


Bataille de Borghetto ( 30 mai 1796, ITALIE )

* Forces : 38 400 Français ; 56 canons - 8 000 Austro-napolitaines ; 89 canons
* Pertes : 2 700 soldats - 5 800 soldats ; 45 canons


Bataille de Lonato ( 2 - 3 août 1796, ITALIE )

* Forces : 20 000 Français ; 15 canons - 15 000 Autrichiens ; 78 canons
* Pertes : 1 400 soldats - 3 800 soldats


Bataille de Castiglione ( 5 août 1796, ITALIE )

* Forces : 35 000 Français ; 49 canons - 18 000 Autrichiens ; 31 canons
* Pertes : 800 soldats ; 3 canons - 2 300 soldats ; 9 canons


Bataille de Rovereto ( 4 septembre 1796, ITALIE )

* Forces : 22 000 Français ; 96 canons - 10 000 Autrichiens ; 115 canons
* Pertes : 260 soldats ; 1 canon - 1 900 soldats ; 18 canons


Bataille de Bassano ( 8 septembre 1796, ITALIE )

* Forces : 23 000 Français ; 101 canons - 11 000 Autrichiens ; 154 canons
* Pertes : 1 800 soldats - 5 600 soldats ; 56 canons


Bataille de Caldiero ( 12 novembre 1796, ITALIE )

* Forces : 20 500 Français ; 42 canons - 40 000 Autrichiens ; 106 canons
* Pertes : 5 000 soldats ; 26 canons - 3 800 soldats ; 5 canons


Bataille d'Arcole ( 15 - 17 novembre 1796, ITALIE )

* Forces : 22 000 Français ; 25 canons - 21 000 Autrichiens ; 27 canons
* Pertes : 3 500 soldats - 6 000 soldats ; 11 canons


Bataille de Rivoli ( 14 janvier 1797, ITALIE )

* Forces : 19 000 Français ; 35 canons - 28 000 Autrichiens ; 60 canons
* Pertes : 2 200 soldats - 12 000 soldats ; 18 canons


Bataille de Mantoue ( 16 janvier 1797, ITALIE )

* Forces : 28 000 Français ; 42 canons - 14 000 Autrichiens ; 50 canons
* Pertes : 1 000 soldats - 9 000 soldats ; 50 canons


Capitulation de Malte ( 11 juin 1798, MALTE, Mer Méditerranée )

* Forces : 35 675 Français ; 250 canons - 4 000 Maltais
* Pertes : aucune perte - 4 000 prisonniers


Bataille des Pyramides ( 21 juillet 1798, EGYPTE )

* Forces : 30 000 Français - 35 000 Egypto-Turcs et 10 000 Mamelouks ; 40 canons
* Pertes : 340 soldats - 21 000 soldats ; 20 canons


Bataille navale d'Aboukir ( 1er août 1798, Mer Méditerranée )

* Forces : 7 000 Français ; 17 navires - 8 000 Anglais ; 15 navires
* Pertes : 6 000 soldats ; 13 navires - 900 soldats


Bataille de Jaffa ( 7 mars 1799, EGYPTE )

* Forces : 18 000 Français ; 159 canons - 4 600 Turcs ; 10 canons
* Pertes : 600 soldats - 4 500 soldats ; 10 canons


Siège de Saint-Jean-d'Acre ( 17 - 21 mars 1799, PALESTINE )

* Forces : 12 000 Français ; 130 canons - 5 200 Anglo-turcs ; 25 canons
* Pertes : 4 500 soldats ; 30 canons - 2 300 soldats


Bataille du Mont Thabor ( 16 avril 1799, EGYPTE )

* Forces : 4 200 Français ; 16 canons - 35 000 Turcs ; 12 canons
* Pertes : 2 180 soldats - 9 960 soldats ; 12 canons


Bataille terrestre d' Aboukir ( 25 juillet 1799, EGYPTE )

* Forces : 7 700 Français ; 17 canons - 18 000 Turcs et la flotte anglaise ; 32 canons
* Pertes : 1 000 soldats - 13 000 soldats ; 32 canons


Bataille de Marengo ( 14 juin 1800, EMPIRE AUTRICHIEN )

* Forces : 33 500 Français ; 40 canons - 30 080 Autrichiens ; 92 canons
* Pertes : 6 600 soldats - 9 400 soldats ; 33 canons


Bataille d' Ulm ( 20 octobre 1805, EMPIRE AUTRICHIEN )

* Forces : 80 000 Français ; 80 canons - 120 000 Autrichiens (en comptant les hommes de la ville d'Ulm) ; 59 canons
* Pertes : 130 soldats - 110 000 prisonniers ; 59 canons


Bataille de Trafalgar ( 21 octobre 1805, Mer Méditerranée )

* Forces : 15 000 Français et Espagnols ; 25 navires français et 15 navires espagnols - 18 000 Anglais ; 33 navires
* Pertes : 6 900 soldats ; 18 navires coulés - 1 540 soldats


Bataille d' Austerlitz ( 2 décembre 1805, EMPIRE AUTRICHIEN )

* Forces : 73 200 Français ; 282 canons - 85 650 Russo-autrichiens ; 270 canons
* Pertes : 7 500 soldats - 35 000 soldats ; 180 canons


Bataille d' Iéna ( 14 octobre 1806, PRUSSE )

* Forces : 56 000 Français ; 180 canons - 52 000 Prusso-saxons ; 175 canons
* Pertes : 5 700 soldats - 35 000 soldats ; 158 canons


Bataille de Czarnovo ( 23 décembre 1806, POLOGNE )

* Forces : 8 500 Français ; 78 canons - 15 000 Russes ; 88 canons
* Pertes : 2 000 soldats ; 4 canons - 7 800 soldats ; 13 canons


Bataille d' Eylau ( 8 février 1807, PRUSSE ORIENTALE )

* Forces : 72 000 Français ; 200 canons - 79 000 Russo-prussiens ; 400 canons
* Pertes : 14 000 soldats - 23 000 soldats ; 23 canons


Bataille de Heilsberg ( 10 juin 1807, PRUSSE )

* Forces : 65 000 Français ; 114 canons - 53 000 Russo-prussiens ; 167 canons
* Pertes : 5 600 soldats - 22 700 soldats ; 155 canons


Bataille de Friedland ( 14 juin 1807, PRUSSE ORIENTALE )

* Forces : 80 000 Français ; 220 canons - 60 000 Russes ; 267 canons
* Pertes : 10 300 soldats - 20 000 soldats ; 80 canons


Bataille de Bailen ( 22 juillet 1808, ESPAGNE )

* Forces : 40 000 Français ; 5 canons - 38 500 Espagnols ; 46 canons
* Pertes : 27 000 soldats, dont 20 000 prisonniers ; 5 canons - 4 100 soldats


Bataille de Somosierra ( 30 novembre 1808, ESPAGNE )

* Forces : 11 000 Français ; 20 canons - 7 800 Espagnols ; 7 canons
* Pertes : 800 soldats - 5 900 soldats ; 7 canons


Bataille d' Abensberg ( 20 avril 1809, BAVIERE )

* Forces : 36 000 Français ; 74 canons - 22 000 Autrichiens ; 110 canons
* Pertes : 4 200 soldats ; 3 canons - 8 600 soldats ; 14 canons


Bataille de Landschut ( 21 avril 1809, BAVIERE )

* Forces : 10 800 Français ; 85 canons - 48 000 Autrichiens ; 96 canons
* Pertes : 5 600 soldats ; 11 canons - 20 700 soldats ; 45 canons


Bataille d' Eckmühl ( 22 avril 1809, BAVIERE )

* Forces : 53 000 Français ; 100 canons - 54 000 Autrichiens ; 64 canons
* Pertes : 7 950 soldats - 35 200 soldats ; 64 canons


Bataille de Ratisbonne ( 23 avril 1809, BAVIERE )

* Forces : 37 000 Français ; 105 canons - 26 000 Autrichiens ; 78 canons
* Pertes : 5 400 soldats - 11 900 soldats ; 3 canons


Bataille d' Essling ( 21 - 22 mai 1809, EMPIRE AUTRICHIEN )

* Forces : 60 100 Français ; 120 canons - 95 800 Autrichiens ; 256 canons
* Pertes : 18 000 soldats ; 3 canons - 19 000 soldats


Bataille de Wagram ( 5 - 6 juillet 1809, EMPIRE AUTRICHIEN )

* Forces : 160 000 Français ; 488 canons - 180 000 Autrichiens ; 440 canons
* Pertes : 30 000 soldats - 41 700 ; 20 canons


Bataille de Smolensk ( 17 - 18 août 1812, RUSSIE )

* Forces : 50 000 Français ; 178 canons - 30 000 Russes ; 210 canons
* Pertes : 12 000 soldats - 29 000 soldats ; 46 canons


Bataille de La Moskova ( 7 septembre 1812, RUSSIE )

* Forces : 103 000 Français, 5 400 autrichiens, 2 300 prussiens et 1 200 polonais ; 580 canons - 120 800 Russes ; 640 canons
* Pertes : 27 600 soldats - 44 000 soldats ; 20 canons


Bataille de Krasnoïé ( 24 ocotbre 1812, RUSSIE )

* Forces : 24 000 Français ; 160 canons - 24 000 Russes ; 23 canons
* Pertes : 2 300 soldats - 10 600 soldats ; 23 canons


Bataille de Lützen ( 2 mai 1813, SAXE )

* Forces : 14 400 Français ; 45 canons - 12 000 Russo-prussiens ; 56 canons
* Pertes : 3 400 soldats - 8 600 soldats


Bataille de Bautzen ( 20 - 21 mai 1813, SAXE )

* Forces : 167 000 Français ; 186 canons - 117 000 Russo-prussiens ; 278 canons
* Pertes : 19 800 soldats - 52 000 soldats ; 10 canons


Siège de Dresde ( 26 - 27 août 1813, SAXE )

* Forces : 155 000 Français ; 101 canons - 200 000 Austro-prussiens ; 223 canons
* Pertes : 10 500 soldats - 24 000 soldats ; 114 canons


Bataille de Leipzig ( 16 - 19 octobre 1813, SAXE )

* Forces : 177 500 Français et 9 780 polonais ; 738 canons - 330 000 Coalisés ; 1 456 canons
* Pertes : 30 000 soldats ; 325 canons - 51 000 soldats


Bataille de Hanau ( 30 - 31 octobre 1813, SAXE )

* Forces : 60 000 Français ; 10 canons - 30 000 Austro-bavarois ; 87 canons
* Pertes : 6 500 soldats ; 10 canons - 12 000 soldats


Bataille de Brienne ( 29 janvier 1814, FRANCE )

* Forces : 36 000 Français ; 101 canons - 28 000 Autrichiens ; 42 canons
* Pertes : 5 600 soldats ; 1 canon - 10 400 soldats ; 13 canons


Bataille de Champaubert ( 8 septembre 1814, FRANCE )

* Forces : 15 000 Français ; 20 canons - 37 000 Coalisés ; 75 canons
* Pertes : 2 800 soldats - 7 800 soldats ; 5 canons


Bataille de Montmirail ( 11 février 1814, FRANCE )

* Forces : 16 300 Français ; 36 canons - 32 000 Russo-prussiens ; 94 canons
* Pertes : 2 000 soldats - 4 500 soldats ; 17 canons


Bataille de Château-Thierry ( 12 février 1814, FRANCE )

* Forces : 20 000 Français ; 101 canons - 30 000 Autrichiens ; 78 canons
* Pertes : 5 400 soldats - 9 800 soldats ; 15 canons


Bataille de Montereau ( 18 février 1814, FRANCE )

* Forces : 30 000 Français ; 35 canons - 60 000 Coalisés ; 105 canons
* Pertes : 4 400 soldats - 14 000 soldats ; 12 canons


Bataille de Ligny ( 16 juin 1815, BELGIQUE )

* Forces : 100 000 Français ; 101 canons - 80 000 Coalisés ; 112 canons
* Pertes : 2 000 soldats ; 5 canons - 9 000 soldats ; 37 canons


Bataille de Waterloo ( 18 juin 1815, BELGIQUE )

* Forces : 72 000 Français ; 236 canons - 106 000 Anglo-prussiens ; 204 canons
* Pertes : 35 000 soldats ; 236 canons - 29 000 soldats



Au total, Napoléon a remporté 44 batailles rangées ( plus 13 autres "accrochages" mineurs remportés également ) et perdu 4 batailles rangées et 2 batailles navales. De 1793 à 1815, toutes ces batailles ont coûté la vie à près d'un million hommes de toutes les nationalités, dont 400 000 français.


Dernière édition par De Higonet le Jeu 13 Jan - 12:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Napoléon et la Guerre   Jeu 13 Jan - 10:51



La Convention montagnarde ayant pris le pouvoir le 2 juin 1793 et instauré la "Terreur", les grandes villes de France favorables au Girondins se rebellent tour à tour : Lyon, Bordeaux, Nantes,... La répression organisée par les représentants en mission (comme Carrier) est exemplaire. Beaucoup de gens innocents sont arrêtés, exécutés par des moyens ignobles pour "terrifier" les "traîtres&quot. Mais Toulon n'a pas fait l'erreur de ne solliciter aucun soutient. Elle a trouvé un allié potable, déjà ennemi de la République, possédant une flotte puissante : l'Angleterre. Les notables de Toulon ont livré la ville aux anglais, en échange d'une protection rapprochée et durable. Ceux-ci ont pris position dans la ville, sur les avants-postes. Une armée de la République a été dépêché à Toulon pour faire "cesser la contre-révolution." Le siège s'engagea, il allait durer plus de quatre mois.

Bonaparte arriva à Toulon le 16 septembre 1793, où la situation était devenue critique : toutes les tentatives entreprises pour percer l'édifice stratégique anglais se sont révélées infructueuses. Le simple coup d’œil, preuve indiscutable du génie, suffit à Napoléon pour prononcer une suggestion :"Toulon ne sera prise que lorsque l'escadre ennemie, menacée d'être bombardée à boulets rouges, sera forcée d'évacuer la petite rade". Ses chefs directs, notamment Carteaux, campent sur leurs convictions, et ne laisse pas le "capitaine canon" (sobriquet donné à Napoléon par ses supérieurs) mettre en pratique ses directives. Puis arrive au commandement un officier expérimenté, ancien cadet-gentilhomme du Roi, le général Dugommier, qui comprends le potentiel énorme de son artilleur. De ce fait, il lui donne carte blanche. Bonaparte exhorte ses troupes, couvre les régiments d'artillerie de surnoms propices à la motivation et au courage : "la batterie des hommes sans peur","la batterie des sans-culottes", etc. L'effet est immédiat. Le 12 novembre, le fort de l'Eguillette est pris, celui de Mulgrave, de Balaguier et de Faron le 17. Napoléon n'a plus qu'à ordonner de pilonner les positions anglaises. Si bien que le 19 décembre, les anglais du général O'Hara évacue le port de Toulon, laissant derrière eux 4 000 morts et prisonniers, ainsi que six navires détruits ou capturés.

Napoléon Bonaparte est arrivé à Toulon capitaine, il en repartira général. Il aura donc conquis quatre grades en quatre mois ; sa prochaine grande aventure se jouera en Italie...

Mes sources: Napoléon et la guerre
Lien: http://bonaparte.jimdo.com/
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