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 La première Campagne D'ITALIE 1796-1797

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Invité
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MessageSujet: La première Campagne D'ITALIE 1796-1797   Mer 12 Jan - 15:30

La campagne d'Italie est la première campagne avec Bonaparte comme général en chef. Par sa campagne brillante, destinée à n'être qu'une diversion, il va acquérir le prestige. C'est durant cette campagne dit-il, qu'il a pour la première fois aperçu le rôle qu'il pourrait jouer en France. Après plus de quinze batailles, certaines incertaines, d'autres victorieuses, il forcera les Autrichiens à demander la paix.

C'est dans les plaines d'Italie que Bonaparte va acquérir sa gloire...
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MONTENOTTE

Date: 12 avril 1796

Lieu: Montenotte (aujourd'hui Cairo Montenotte)

Forces en présence:

-Austro-piémontais: général d'Argenteau, 6000 hommes

-Français: général Bonaparte, 9000 hommes



Déroulement:

Bonaparte, le 12 au matin, envoie le corps de Laharpe attaquer les Autrichiens de front.

Pendant que celui-ci les retient, Bonaparte envoie Masséna par le col de Cadibone pour prendre Montenotte et déboucher sur l'aile droite d'Argenteau.

De plus la division Augereau passe par le col de Carcare, chargée de capturer Cairo pour arriver sur les arrières de l'ennemi.

La bataille se déroule selon les plans du jeune général en chef: Masséna arrive sur le flanc d'Argenteau, qui comprend trop tard la manoeuvre de Bonaparte. Ses troupes sont dispersées, après avoir perdu prés de 2500 hommes.

Cependant, malgré une marche forcée de douze heures Augereau arrive trop tard à Cairo pour transformer la défaite des Autrichiens en déroute.



Bilan:

-Austro-piémontais: 2500 morts, blessés ou disparus, 12 canons

-Français: 800 morts, blessés ou disparus



Bonaparte a réussi a occuper la position centrale qu'il escomptait, il a séparé les Sardes de leurs alliés Autrichiens.

C'est sa première victoire en tant que général en chef.

MILLESIMO

Date: 13 avril 1796

Lieu: Millesimo, 30km au nord-ouest de Savonne

Forces en présence:

-Austro-piémontais: environ 1000 hommes et 2 canons, commandés par Provera

-Français: division Augereau (9000 hommes et 23 canons)


Déroulement:

Provera tente de garder contact avec les Sardes. Il recule suite à la bataille de Montenotte vers le Piémont.Disposant d'une supériorité numérique écrasante, Bonaparte concentre ses troupes et tourne les troupes de Provera, en passant par des ravins.

Il forçe le passage vers Millesimo, et Provera se replie vers Ceva. Il s'enferme dans une forteresse à Cosseria.



Bilan:

-Austro-piémontais: 900 morts, 2 canons

-Français: 80 morts



L'armée Sarde est définitivement coupée des Autrichiens.

DEGO

Dates: premier affrontement le 13 avril puis un second le 15 avril 1796

Lieu: Dego, environ à 7 km au nord-est de Montenotte

Forces en présence:

-Français: 6000 hommes (Masséna) appuyés le 15 par 8000 hommes (Bonaparte)

- Autrichiens : 5000 hommes (d'Argenteau), avec l'arrivée de 5 bataillons le 15.



Déroulement:

La première bataille de Dego a lieu le 13 avril 1796. Bonaparte envoie Masséna prendre Dego aprés la victoire de Montenotte.

La ville est défendue par le reste des hommes d'Argenteau, environ 5000 hommes. Ceux ci étaient placés sur une crête et ouvrait un feu violent.

Masséna envoya une colonne prendre les Autrichiens à revers. Celle ci force les Autrichiens à reculer. Masséna s'empara de la ville le 14 avril, faisant 4000 prisonniers et capturant 19 canons.

Après cette victoire il envoie ses troupes chercher du ravitaillement aux alentours. Cependant cinq bataillons Autrichiens envoyés par Beaulieu pour soutenir d'Argenteau tombent sur les français à l'improviste, et ils capturent tous leurs canons. Les français sont repoussés hors de la ville.

Masséna, entendant le bruit de la bataille rallie ses troupes et se lance à l'assaut de la colline, soutenus par 8000 hommes de Laharpe commandés par Bonaparte, arrivé en toute hâte. Le 15 au soir il reste maître du champ de bataille, non sans de sévères pertes.



Bilan:

-Français: environ 2000 morts et blessés

-Autrichiens: presque 5000 morts, blessés ou prisonniers



Bonaparte a définitivement assuré son flanc droit. Il peut désormais se concentrer sur l'anéantissement de l'armée Sarde.


MONDOVI

Date: 21 avril 1796

Lieu: Mondovi, sur la route de Turin

Forces en présence:

-Français (Sérurier): 25 000 hommes

-Sardes (Colli): 13 000 hommes



Déroulement:



Le général Bonaparte poursuit l'armée Sardes aprés la bataille de Dego.

Il les rattrape à Mondovi. Il divise son armée en trois colonnes et les lance à l'assaut des défenses de la ville. Il balaie rapidement les Sardes qui se replient vers Turin.



Bilan:



-Français: 600 morts

-Sardes: 1600 morts, 8 canons



L'armée Sarde est battue. Cette victoire amènera l'armistice de Cherasco sept jours plus tard. Le Pièmont est vaincu.


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LODI

Date: 10 mai 1796

Lieu: Pont de Lodi

Forces en présence:

-Français (Bonaparte): 15 500 fantassins, 2000 cavaliers, 30 canons

-Autrichiens (Sebottendorf): 7000 hommes, 14 canons

Déroulement:



Bonaparte n'a pas réussi à empêcher Beaulieu de passer la rivière, mais il est tombé sur son arrière garde, commandée par Sebattendorf.

Les Autrichiens sont disposés sur deux lignes, de part et d'autre de la rivière. Il y a trois bataillons sur la rive droite, et cinq sur la rive gauche, avec la cavalerie.

Bonaparte dispose tout d'abord une trentaine de canons le long de la rive, pour empêcher Sebattendorf de détruire le pont. Il place des tirailleurs pour harceler les trois bataillons Autrichiens restés sur la rive droite. Il envoie également Beaumont avec sa cavalerie vers le nord, pour tenter de trouver un passage, et Kilmaine vers le sud.
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Vers 18 heures, la division de Masséna arrive à Lodi. Bonaparte galvanise ses troupes, qui marchent depuis six heures du matin. Il envoie ensuite un bataillon de Savoyards à l'assaut du pont. Sous un feu d'enfer les troupes hésitent, puis reculent. Les généraux, voyant le danger, s'engagent sur le pont avec leurs aides de camp. Aussitôt les soldats repartent et débouchent finalement sur la rive gauche.
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Aux alentours de 19 heures la cavalerie de Beaumont, qui a trouvé un passage par le nord, menacent les Autrichiens d'encerclement. Beaulieu donne alors l'ordre à Sebottendorf de battre en retraite.


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Bilan:



-Français: 2000 morts ou blessés environ

-Autrichiens: 3200 morts ou blessés, 2000 prisonniers, 14 canons



Cette victoire ouvre à Bonaparte la route de Milan, qu'il occupe le 15 mai. De plus, elle renforce l'autorité du général sur ses hommes, qui le nomment désormais le "Petit Caporal".

CASTIGLIONE

Date: 5 août 1796

Lieu: En face de Castiglione

Forces en présence:

-Français (Bonaparte): 30 000 hommes

-Autrichiens (Würmser): 25 000 hommes

Déroulement:



Plan:

Le but des Autrichiens et de gagner du temps pour permettre aux défenseurs de Mantoue de se réorganiser. Ils établissent donc une double ligne entre Solférino et le Mont Medolano, fortifié d'un redoute.

Bonaparte veut lui mettre l'armée Autrichienne en déroute pour permettre de reprendre le siège de Mantoue. C'est la première grande bataille du général Bonaparte. Avec Augereau, il décide de tendre un piège aux Autrichiens; il sait que la Division Despinoy doit arriver de Brescia dans la journée. Il décide alors d'attaquer le centre du dispositif adverse avec Augereau et Masséna. Ils se replieront alors rapidement, offrant à Würmser la possibilité d'une contre-attaque facile pour couper l'armée française en deux. La Division Despinoy devrait arriver à ce moment là pour fortifier le centre français, et prendre l'ennemi dans une sorte de U, avec Masséna à droite et Augereau à gauche. L'attaque de Sérurier arrivant par derrière devrait ensuite prendre les Autrichiens en tenaille.

Ce plan intelligent est cependant risqué car il nécessite une ponctualité impeccable de la part des différents chef de corps.
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Attaque du centre de Würmser:

Conformément à son plan, Bonaparte envoie Masséna et Augereau attaquer le centre de Würmser. Celui ci, surpris d'une attaque si faible, prépare aussitôt une contre attaque. L'avant garde de la division Despinoy est à Castiglione, comme prévu.
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Attaque de Fiorella:

Cependant, vers sept heures du matin, des coups de feu se font entendre du côté de Gurdizolo. C'est le corps de Sérurier, en réalité commandé par Fiorella en raison de l'état de santé de Sérurier, qui est intervenu trop tôt dans la bataille. Würmser stoppe immédiatement sa contre attaque et envoie sa deuxième ligne investir S. Cassiano pour contenir Sérurier.
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La prise du mont Modelano:

Les plans de Bonaparte sont contrariés. Il comprend cependant que le mont Modelano est désormais le point clé de la bataille, la jonction de la première et de la deuxième ligne autrichienne.

Il décide d'envoyer la division Despinoy qui arrive attaquer le flanc droit de Würmser avec l'aide de Masséna.

Il effectue ensuite une énorme préparation d'artillerie grâce aux canons du général Marmont, qui écrase le mont Modelano sous les boulets. Kilmaine passe ensuite à l'assaut avec des troupes d'élites, et à 9 heures les français tiennent solidement le mont.
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Fin de la bataille:

Les Autrichiens sont en difficulté. Würmser, sans connaître l'importance de l’attaque française sur son aile gauche, fait replier celle ci pour couvrir son centre. De même il envoie des renforts à son aile droite, affaiblissant son centre. Augereau en profite pour séparer les Autrichiens en deux. Menacé à droite et à gauche, Würmser se replie de justesse sur Pescheria, manquant de peu d'être capturé.
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Bilan:

-Français: 1500 morts environ

-Autrichiens: 3 000 morts



Castiglione est la première grande bataille de Bonaparte. Elle clôt une brillante campagne de défense autour de Mantoue.Il parvient à battre Würmser qui se replie à Trente.

Bonaparte peut désormais se consacrer à la prise de Mantoue.

ROVERETO

Date: 4 septembre 1796

Lieu: Rovereto, sur la route de Vérone à Trente

Forces en présence:

-Français: environ 20 000 hommes, dirigés par Bonaparte

-Autrichiens: 10 000 hommes commandés par Davidovitch, lieutenant de Würmser.



Bonaparte se dirige vers Trente et il se heurte au corps de Davidovitch, entre Marco et Rovereto.
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Déroulement:



A l'aube la division Masséna attaque les Autrichiens à Marco. En sous-effectif les Autrichiens se replient sur Rovereto, poursuivis par Masséna.

Dans le même temps le corps français de Vaubois a pris le village de Mori, menaçant le flanc droit Autrichien.

Davidovitch se replie sur Calliano. Pour couvrir sa retraite il place un régiment d'infanterie dans la gorge de l'Adige. La position est trés solide mais le régiment a déjà subi de lourdes pertes. Les troupes de Masséna parviennent à le déloger.

Vers la fin de l'après-midi, Davidovitch, qui se croie protégé par le régiment qui tient la gorge de l'Adige, autorise ses troupes à dîner autour de Calliano. Les Français les rattrappent et mettent l'armée Autrichienne en déroute.
Bilan:



-Français: environ 750 morts, 25 canons capturés à l'ennemi

-Autrichiens: 3 000 hommes blessés, tués ou prisonniers



Bonaparte a battu l'arrière garde de Würmser. Il s'empare de Trente, capitale du Tyrol italien, puis au lieu de rejoindre Moreau il redescend en suivant la Brenta pour tomber sur les arrières de Würmser.

Bassano

Date: 8 septembre 1796

Lieu: Bassano, sur la route de Trente à Padoue

Forces en présence:

-Français: environ 20 000, commandés par Bonaparte

-Autrichiens: 20 000 hommes également, dirigés par Würmser



Déroulement:



L'armée française a rejoint l'armée Autrichienne à Bassano, après avoir écrasé son arrière garde à Primolano la veille. Il arrive du Nord.

Würmser a lui disposé une brigade sur la rive Est, une dans Bassano, et une sur la rive ouest.

A l'aube, Bonaparte envoie Augereau déborder la position autrichienne par l'est, et Masséna par l'ouest. Pour couper l'armée autrichienne en deux, il envoie le colonel Jean Lannes à l'assaut de la ville.

L'armée autrichienne est coupée ne deux, Würmser est forcé à la retraite. Il se replie vers Vicenza, puis vers Mantoue. Quasdanovitch, séparé du gros de l'armée, se replie vers l'est.



Bilan:



-Français: 400 morts environ

-Autrichiens: 600 morts ou blessés, 4000 prisonniers et 35 canons



Wûrmser se replie vers Mantoue, poursuivi par Bonaparte. Celui ci a capturé beaucoup de matériel.

Arcole

Date: 15-16-17 novembre 1796

Lieu: Arcole, près du confluent de l'Adige et de l'Alpone

Forces en présence:

-Français: Bonaparte, avec 19 000 hommes

-Autrichiens: 24 000 hommes, Alvinzy



Bonaparte a quitté Vérone en secret le 14 au soir, il arrive à Ronco au matin du 15 novembre.



Déroulement:



Premier jour:

A l'aube, Augereau passe l'Adige à Ronco, et se dirige vers Arcole, mais il est arrêté par un feu violent des Autrichiens, retranchés dans Arcole. Bonaparte tente de prendre le pont, il se lance à l'assaut à la tête des grenadiers d'Augereau. Miraculeusement sauvé par son aide de camp, Muiron, qui meurt à sa place en se jetant devant lui, il tombe dans les marais environnant, et l'attaque est repoussée.

Masséna qui suivait Augereau a été envoyé vers Belfiore di Porcile. Il se heurte à Provera à Bionde, entre Ronco et Belfiore. Il parvient à le repousser.

Dans l'aprés midi, Bonaparte envoie deux régiments traverser l'Alpone au sud d'Arcole. Ils parviennent à s'empare d'Arcole dans la soirée, mais Bonaparte, menacé sur ses arrières par Davidovitch, décide de se replier derrière l'Adige.


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Deuxième journée:

Alvinzy envoie les troupes de Hohenzollern vers Vérone pour protéger son flanc droit. Il envoie également Provera avec six bataillons pour défendre Belfiore di Porcile. Il renforce les défenseurs d'Arcole avec 14 bataillons, qu'il fait avancer vers le sud, pour prévenir une autre traversée du fleuve de la part des français. Il laisse 2 bataillons le long du fleuve et attaque Augereau, qui parvient à le repousser dans Arcole dans la matinée.

Masséna repousse Provera dans Belfiore, après avoir capturé cinq canons.
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Troisième journée:

Alvinzy rappelle Hohenzollern vers Villanova.

Durant la nuit, Bonaparte a fait traverser l'Alpone à Augereau, sur un pont flottant. Un bataillon et un peu de cavalerie arrivent de Legnano pour rejoindre Augereau.

Au début de l'après-midi, Masséna attaque Provera. Alvinzy rappelle Hohenzollern et Provera sur la rive est de l'Alpone. Masséna se dirige donc vers le pont d'Arcole.

A trois heures, une forte colonne autrichienne arrive en renfort, forçant Augereau à reculer. Il repasse sur la rive ouest à 4 heures.

Cependant, alors que la bataille est incertaine, Masséna arrive devant Arcole. Il tend une embuscade aux Autrichiens: il envoie un détachement de tambours sur les arrières de l'armée autrichienne, faisant le plus de bruit possible. Alvinzy, pensant être attaqué, désunit sa défense. Masséna en profite pour traverser le pont et s'emparer d'Arcole.

Il est rejoint vers cinq heures par Augereau qui a retraversé la rivière et a pris les Autrichiens à revers.

Alvinzy se replie.
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Bilan:



-Français: 4 600 morts, blessés ou prisonniers

-Autrichiens: environ 6 000 hommes



Bonaparte a repoussé Alvinzy. Après une dure bataille, qu'il a failli perdre, il peut continuer le siège de Mantoue.

Rivoli

Date: 14 janvier 1797

Lieu: Rivoli, à l'est du lac de Garde

Forces en présence:

Français: environ 47 000 hommes au total, Joubert avec 10 000 hommes est à Rivoli, Masséna avec 9400 hommes est à Vérone, Augereau avec 10 500 est à Legnano, Rey à Desenzano, sur le lac de Garde, avec 4000 hommes, plus une réserve d'environ 5000 hommes à Bologne. Sérurier assure le siège de Mantoue avec 8 500 hommes.

Bonaparte, fort des succès remportés précédemment par son armée, tient ses positions et renforce le siège de Mantoue, entreprit le 15 juillet 1796. Les autrichiens sont très affaiblis et sentent le conflit leur échapper, mais ils ont toujours l'espoir d'un renversement de situation qui leur donnera la victoire. A Vienne, on soutient l'armée au front : on confectionne, des drapeaux, des uniformes, on appelle au plus noble instinct du peuple, le patriotisme l'emporte, l'enrôlement augmente. C'est un général, Alvintzy, sûr de ses nouvelles troupes et soutenu par la cour de Vienne, qui se présente devant Napoléon, comptant faire échouer le siège de Mantoue où son compatriote et ami, le général Wurmser, est au bord du gouffre. Ce n'est pas moins de 45 000 hommes qui descendent du Tyrol, prêts à fondre sur les français. De leur côté, le moral est mitigé : les soldats doutent, ont peur des nouvelles troupes ennemis. Malgré tout conscients de leur potentiel, ils ne peuvent oublier que plusieurs affrontements auraient pu tourner à l'échec déjà sans un retournement de situation inattendue. Quoi qu'il en soit, Napoléon a disposé ses hommes de façon que toute la région de Mantoue, de Rivoli et de Vérone soit encadrée et accessible à moins de trois jours de marche. C'est ainsi que Joubert est positionné à Rivoli, Augereau à Legnato, Sérurier à Mantoue, renforçant le siège, et Masséna à Vérone. Le corps de réserve, commandé par Rey, soutient Napoléon.

Les premiers affrontements surviennent le 13 janvier 1797. Joubert, attaqué de toutes parts, se replie sur le plateau de Rivoli. Il est rejoint par Rey et Napoléon. Alvintzy pense que la bataille est gagnée. Il sait qu'il a l'avantage du nombre et que les troupes françaises sont des plus démoralisées. Il attend donc le lendemain pour lancer l'attaque générale. Fatale erreur, puisqu'il a laissé le temps à Masséna de revenir de Vérone, soit 148 kilomètres parcourus en deux jours ! Un exploit que Napoléon ne crut pas tout de suite. Dans sa lettre qu'il enverra le soir de la victoire au Directoire, il écrira : "Les soldats de l'armée d'Italie ont surpassé la rapidité, tant vantée, des légions de César."

Le 14 janvier, à 7 heures, les autrichiens attaquent, menés par le colonel Liptay, au mont Talembora. Les français reculent, mais se replient en bon ordre. Bientôt le corps de Joubert est à cour de munitions, alors que l'armée du général autrichien Quasdanovitch menace d'encerclement total, synonyme de défaite assurée. Les français sont maintenant enfermés sur le versant de Rivoli, assiégés par 25 000 autrichiens.
Tout le monde a cru à la défaite de l'Armée d'Italie, tant attendue des autrichiens. Soudain, le canon tonne. Les deux armées n'en croient pas leurs yeux : Masséna est présent sur le champs de bataille ! Revenu de Vérone avec une armée épuisée, mais déterminée à venger leurs camarades, il va inverser toute la situation. Déjà les officiers autrichiens s'affolent. L'armée française, quant à elle, retrouve sa vigueur des jours précédents. Partout la contre-attaque s'organise. Le reste de l'armée ennemi tente de trouver une porte de sortie, mais partout elle tombe dans un défilé de tirs croisés (le plus célèbre : le capitaine René, avec 50 hommes, fait mettre bat les armes à tout un régiment). Vers 18 heures, l'armée autrichienne est écrasée. Mais Napoléon ne pense plus à la victoire si durement acquise. Il est inquiet pour Sérurier, qui n'a plus beaucoup de soldats pour soutenir le siège (le gros de son armée ayant été intégrée au corps de Masséna). Il laisse Joubert avec 15 000 hommes à Rivoli pour consolider la victoire, et prend la direction de Mantoue avec le reste de l'armée d'Italie où il gagnera le 16 janvier la bataille de la Favorite, entraînant la chute de Wurmser, capitulant dans Mantoue le 2 février.

Napoléon Bonaparte, par cette victoire, obtint le retrait des troupes autrichiennes, l'implantation solide grâce à la prise de Mantoue, et, le plus important, la ville de Vienne à portée de mains.



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Dernière édition par De Higonet le Jeu 13 Jan - 9:04, édité 1 fois
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D'Erlon
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : 2e corps

MessageSujet: Re: La première Campagne D'ITALIE 1796-1797   Mer 12 Jan - 21:11

Passionant on veut la suite higonet!!! bravo tip top tip top tip top
Allez père Higo père Higo racontez nous de histoires!Ah décidément pourquoi ils ont arrêté Père castor??? Je cris au scandale
Alors comment elle se passe cette bataille de Rivoli ? Si ça continue je vai voir sur Wikipédia
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La première Campagne D'ITALIE 1796-1797
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