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 Presentation de Montholon

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De Montholon

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MessageSujet: Presentation de Montholon   Mar 25 Oct - 14:03

Charles Tristan, marquis de Montholon, né le 21 juillet 1783 à Paris et mort dans la même ville le 21 août 1853

Destin original, il est le seul personnage de l'histoire de France à avoir partagé la captivité de deux empereurs durant douze ans : celle de Napoléon Ier sur l'Île de Sainte-Hélène et celle du futur Napoléon III au fort de Ham.

Son père, Mathieu de Montholon (1753-1788) était d’une ascendance incertaine, fils de Mathieu de Montholon, conseiller au parlement de Metz et de Marie-Louise Maurin, fille d’un conseiller à la Cour des Aides.

Par son mariage avec Angélique Aimée de Rostaing (1756-1842), fille du comte de Rostaing, colonel du régiment de Grenoble, et d’Anne Henriette de Lur-Saluces, il s’alliait à la meilleure noblesse : cela lui valut d’entrer au service du duc de Penthièvre, d’où il passa à celui de Monsieur, dont il eut la charge de Premier veneur.

Le père de Charles-Tristan de Montholon, préféra qu'il prenne le titre de marquis de Montholon .

A la mort de Mathieu de Montholon, son fils avait six ans. Il fut adopté par son beau-père Charles-Louis Huguet de Sémonville, étonnante figure, dont Bonaparte a fait un conseiller d'État, un sénateur, puis un comte de l’Empire.

Le 7 octobre 1799, à seize ans, il fut nommé adjoint du génie par Championnet ; le 31 mai 1800, il fut promu Lieutenant et détaché comme aide de camp du général Augereau, ce qui lui valut ses galons de capitaine le 3 novembre 1801 ; réformé avec traitement le 22 décembre 1801, il fut placé en mission auprès du ministère des Affaires étrangères d’avril 1802 au 30 décembre 1802, date à laquelle il fut nommé aide de camp du général Klein ; le 12 mai 1803, il fut aide de camp de son beau-frère, le général MacDonald.

Montholon continua de servir dans les états-majors. Le 11 septembre 1805, il fut affecté à celui de la Grande Armée. Il y obtint la Légion d'honneur le 14 mars 1806 et le grade de chef d'escadrons, le 9 janvier 1807.

Le 6 septembre 1807, on le trouvait aide de camp de Berthier. Le 13 mai 1809, il fut promu adjudant-commandant (lieutenant-colonel) et le 28 mai 1809, comte de Sémonville, sur transmission du titre de son beau-père .

Le 20 janvier 1812, Montholon quitta l’armée pour embrasser grandement la carrière diplomatique en devenant ministre plénipotentiaire auprès du grand-duc de Wurtzbourg, ci-devant grand-duc de Toscane, à la faveur d’une vaste fournée de diplomates.

En 1808, Montholon avait rencontré une jolie femme, déjà divorcée une première fois, de trois ans plus âgée que lui, Albine de Vassal, épouse en deuxièmes noces d'un financier genevois, le baron Daniel Roger. Ce fut un coup de foudre réciproque. Albine quitta le domicile conjugal pour vivre avec Montholon dont elle eut un fils, Napoléon Charles Tristan, né le 3 octobre 1810. Le baron Roger demanda et obtint la séparation de corps le 26 avril 1809, puis le divorce le 26 mai 1812.

Il revint vite à Paris et épousa discrètement Albine dans une petite commune proche de Paris (à Draveil), le 2 juillet 1812. Cette imprudence lui valut sa destitution lorsque Napoléon découvrit le pot aux roses, sur un rapport dressé par le duc de Rovigo : il ordonna la révocation de Montholon de ses fonctions de ministre plénipotentiaire, qui fut effective le 10 décembre 1812. Montholon dut se retirer en province, et vécut avec sa femme dans un petit château à Changy, près Nogent-sur-Vernisson, dans une situation financière critique, car il semble avoir dilapidé en quelques mois tous les fonds dont il pouvait disposer.

Le 23 août 1814, Montholon fut nommé maréchal de camp (général de brigade), par un brevet signé de Louis XVIII. S’il ne fut pas rétabli dans sa charge de Premier Veneur – dont il avait obtenu la survivance mais non la finance à la mort de son père en 1788 – il obtint les entrées de la Chambre. C’est alors qu’il y eut bruit de la somme de 5 970 francs prélevée sans aucune justification sérieuse sur le receveur général de Clermont-Ferrand. Augereau voulut le faire passer en conseil de guerre. Montholon fit se démener sa parentèle auprès du général Dupont, qui ajourna la décision. Montholon tenta de se faire rétablir dans son commandement en faisant intervenir ses beaux-frères, le maréchal MacDonald et le comte de Sparre, auprès du maréchal Soult, nouveau ministre de la Guerre. En vain.

C’est alors que survint le coup de théâtre du Vol de l’Aigle. Le 2 juin 1815, Montholon demandait au prince d’Eckmühl, ministre de la Guerre, la confirmation de son grade de maréchal de camp et son rappel à l’activité.

L’Empereur annota favorablement la lettre qui lui était destinée et la transmit à son aide de camp, le général Flahaut, qui avait entre les mains le rapport du ministre de la Guerre sur la demande que Montholon lui avait adressée. Aussitôt, le 5 juin 1815, Montholon fut nommé général de brigade, recevant ainsi de nouveau de Napoléon le grade qu’il avait obtenu une première fois de Louis XVIII.

Le 27 mai 1821, Montholon et les derniers compagnons de Napoléon embarquaient sur le Camel qui faisait voile vers l'Europe. Le 25 juillet, alors que le bateau entrait dans les mers d’Europe, Montholon ouvrit le testament. On arrêta le compte de la succession, qui laissa un reliquat de 145.000 francs qui fut partagé entre les trois exécuteurs testamentaires. Montholon retrouva Paris en octobre.

Il mena d’abord grand train, entre son hôtel à Paris, rue Chantereine, 52, et son château de Frémigny, près d’Arpajon. Peu de temps après son retour en France, lui et sa femme s’étaient séparés.

De concert avec Gaspard Gourgaud, son ancien ennemi, ils éditèrent les Mémoires pour servir à l'histoire de France sous Napoléon (8 vol., 1822-1825). Des spéculations eurent tôt fait d’engloutir les legs de l’Empereur. Il fit banqueroute en juillet 1829 ; condamné à la prison pour dettes par jugement du tribunal de commerce de la Seine du 31 juillet 1829, il s’enfuit à l’étranger et dut attendre sa réhabilitation jusqu’en 1838. La monarchie de Juillet, bienveillante aux bonapartistes, lui rendit son grade, le 22 mai 1831, mais sans l’employer. Il fila à Londres pour échapper à ses créanciers, et intrigua avec Louis-Napoléon Bonaparte. En 1840, on le vit non pas le 7 juillet s’embarquant sur la Belle Poule pour se joindre à l’expédition du retour des cendres, mais, un mois plus tard au désastreux débarquement de Boulogne-sur-Mer le 6 août. Cette aventure lui valut d'être condamné par un arrêt de la Cour des Pairs du 6 octobre 1840 à six ans de forteresse à Ham. Son ami Gourgaud, très en cour sous la monarchie de Juillet, l'en fit sortir le 10 juillet 1846 après l’évasion de Louis-Napoléon Bonaparte.

De concert avec Gaspard Gourgaud, son ancien ennemi, ils éditèrent les Mémoires pour servir à l'histoire de France sous Napoléon (8 vol., 1822-1825). Des spéculations eurent tôt fait d’engloutir les legs de l’Empereur. Il fit banqueroute en juillet 1829 ; condamné à la prison pour dettes par jugement du tribunal de commerce de la Seine du 31 juillet 1829, il s’enfuit à l’étranger et dut attendre sa réhabilitation jusqu’en 1838. La monarchie de Juillet, bienveillante aux bonapartistes, lui rendit son grade, le 22 mai 1831, mais sans l’employer. Il fila à Londres pour échapper à ses créanciers, et intrigua avec Louis-Napoléon Bonaparte. En 1840, on le vit non pas le 7 juillet s’embarquant sur la Belle Poule pour se joindre à l’expédition du retour des cendres, mais, un mois plus tard au désastreux débarquement de Boulogne-sur-Mer le 6 août. Cette aventure lui valut d'être condamné par un arrêt de la Cour des Pairs du 6 octobre 1840 à six ans de forteresse à Ham. Son ami Gourgaud, très en cour sous la monarchie de Juillet, l'en fit sortir le 10 juillet 1846 après l’évasion de Louis-Napoléon Bonaparte.

A Ham, Montholon avait un appartement au rez-de-chaussée d’un petit bâtiment sur la cour, au premier étage duquel logeaient Louis-Napoléon et le Dr Conneau. Montholon et Louis-Napoléon vécurent ainsi dans l’intimité pendant six ans. Ils dînaient ensemble presque tous les soirs, terminant la soirée par des parties de whist dont l’ennui ne le disputait pas aux parties d’échec de Longwood. Pour la seconde fois, Montholon partageait la captivité d’un Bonaparte ; sans doute adoucissait-il celle du neveu en lui racontant l’exil de l’oncle ; il était dit qu’il accompagnerait dans leurs prisons les deux membres les plus remarquables de la famille. Les conditions de captivité réservaient quelques souplesses : une irlandaise, Caroline O’Hara (1802-1886), qui avait été la maîtresse de Louis-Napoléon, passa de celui-ci à Montholon, ou vice-versa, on ne sait trop ; elle vivait pour ainsi dire à demeure ; le général lui fit d’abord un enfant, en avril 1843, puis l’épousa, en 1849 après la mort d’Albine, survenue en 1848.

Montholon fit partie du comité national de soutien à Louis-Napoléon Bonaparte pour l’élection présidentielle de 1848 et, en mai 1849, il se fit élire à l’Assemblée législative dans le département de la Charente-Maritime. Napoléon III n’oublia pas entièrement, contrairement à ce qu’on a dit, leur équipée et leur captivité commune : Montholon, ruiné, reçut un don de 50.000 francs, en avril 1852 ; la même année, il fut réintégré dans son grade de général de brigade et, l’année suivante, devint comte de l’Empire.

Il ne survécut pas longtemps à l’avènement du Second Empire : il mourut à Paris le 20 août 1853, âgé de soixante-dix ans. Ses enfants demandèrent vainement à Napoléon III qu'il soit inhumé aux Invalides, comme le général Bertrand. Depuis, il repose dans le caveau familial du cimetière de Bouray-sur-Juine dans l'Essonne .
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DAVOUT
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MessageSujet: Re: Presentation de Montholon   Mar 25 Oct - 14:09

Bien , personnage un peu étonnant et detonnant dans l'ambiance de l'époque , un sacré manoeuvrier dans les dédales du pouvoir !!!
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MessageSujet: Presentation de Montholon   Mer 26 Oct - 6:23

Un personnage qui a des difficultés à gérer son patrimoine....et volage. Suspect

Ps: il y a deux fois le même paragraphe "De concert....".
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MessageSujet: Re: Presentation de Montholon   

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