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 la guerre de Crimée

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DAVOUT
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Carnet militaire.
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MessageSujet: la guerre de Crimée    Sam 14 Juil - 22:29

Une rapide introduction (source wiki)

Ce conflit avec celui de la guerre de sécession ,marque un changement d'échelle, une guerre ou la puissance de feu est augmentée , les tranchées surgissent ,...et des épisodes héroïques , la prise de la redoute de Malakoff , la charge de la brigade légère ...;

Causes de la guerre
L'expansionnisme russe vers l'Empire ottoman

L'expansionnisme russe se manifeste d'abord avec Pierre le Grand. Dans la même logique, l'empereur Nicolas Ier, qui règne depuis 1825, souhaite s’installer à Constantinople pour accéder aux détroits du Bosphore et des Dardanelles. De plus, et c'est évidemment important pour légitimer ses visées, il entend protéger les communautés chrétiennes orthodoxes de l'Empire ottoman et occupe la Moldavie et la Valachie.

En février 1854, la France et la Grande-Bretagne demandent à la Russie de quitter ces deux principautés.

Le 27 mars 1854, sans réponse de la Russie, les nations française et britannique lui déclarent la guerre. Loin du prétexte religieux, la véritable raison du conflit est d'empêcher la Russie de profiter de la faiblesse de l'Empire ottoman pour s'assurer le contrôle des détroits du Bosphore et des Dardanelles et de contrôler ainsi le commerce maritime entre les mers Noire et Méditerranée.
Carte de la guerre de Crimée

Les événements qui affectent l’Empire ottoman sont à l’origine du premier conflit qui aboutit à la guerre de Crimée. Le problème se trouve posé depuis le début du siècle par la décadence de la puissance ottomane et par l’opposition radicale du Royaume-Uni et de la Russie quant à l’avenir des territoires qui la composent. Afin de légitimer cet expansionnisme de la Russie, et se déclarant protecteur des Slaves orthodoxes, Nicolas Ier souhaite établir sa domination sur la plus grande partie de la péninsule balkanique et s’assurer le contrôle des détroits afin d’obtenir ce débouché sur la Méditerranée. Or cette ambition expansionniste se heurte aux intérêts de la Grande-Bretagne, qui entend maintenir le contrôle de la route des Indes par le Proche-Orient, et pour ce faire préserver l’intégrité de l’Empire ottoman. En 1853, tirant argument de la préférence donnée par le sultan aux moines « latins » protégés par la France, sur les moines « grecs » soutenus par l’Empire des tsars, le gouvernement de Saint-Pétersbourg adresse à l'empire ottoman un ultimatum lui demandant d’accepter le protectorat russe. Le sultan Abdülmecit Ier ayant refusé de se plier au diktat de Nicolas Ier, celui-ci donne l’ordre à ses troupes, le 4 octobre 1853, d’envahir les provinces roumaines de l’Empire.

L'affaire des Lieux saints


La guerre de Crimée a pour origine lointaine un conflit religieux : la querelle opposant Français (catholiques romains) et Russes (chrétiens orthodoxes) pour la protection des Lieux saints. Le Vendredi saint 10 avril 1846, une querelle entre les deux communautés religieuses fait plus de 40 morts au Saint-Sépulcre à Jérusalem3. La modernisation des transports (chemin de fer, navires à vapeur) a fait exploser le nombre de pèlerins à Jérusalem. Dans les années qui précèdent la guerre, Jérusalem est d'ailleurs l'objet d'une intense concurrence religieuse et diplomatique : fondation d'un évêché anglican par les autorités britanniques, le pape rétablit un patriarche permanent (le premier depuis le XIIe siècle), les Grecs y réinstallent le patriarche de Constantinople, les Français ouvrent un consulat, etc. À cette époque, les Russes forment la majorité des pèlerins, environ 15 000 chaque année4.

Ce prétexte est exploité par le pouvoir tsariste afin d’imposer sa domination sur un Empire ottoman qui semble à sa merci. Depuis l’indépendance grecque, Nicolas Ier ne cesse de penser au démantèlement de l’Empire. Après leurs victoires dans la guerre russo-ottomane (1828-1829) et surtout après le traité d'Unkiar-Skelessi en 1833, les Russes veulent s’assurer le protectorat des peuples slaves et orthodoxes des Balkans pour dominer la plus grande partie de la péninsule. Le but est aussi de s’emparer des détroits (Bosphore, mer de Marmara, Dardanelles) pour obtenir un débouché sur la Méditerranée.

À cette vision impérialiste mêlant religion et volonté de puissance s’oppose celle du gouvernement de Londres. Pour les Britanniques, il s’agit de protéger la route des Indes par le Proche-Orient en empêchant le tsar de prendre pied dans les détroits et sa flotte de faire irruption en Méditerranée orientale. En vertu des Capitulations, conclues en 1535 entre François Ier et Soliman le Magnifique, la France a obtenu que la garde des Lieux Saints (église du Saint-Sépulcre et le tombeau de la Vierge à Jérusalem, église de la nativité à Bethléem) soit assurée par des moines latins. Or, depuis la fin du XVIIIe siècle, les pèlerins et les moines orthodoxes sont de plus en plus nombreux à venir en Terre sainte et à s’y fixer afin d’en chasser les franciscains.

À cette date, les relations entre Nicolas Ier et Napoléon III sont courtoises mais sans plus après la proclamation de l’Empire par la France et au refus de l'empereur russe de donner à Napoléon III une épouse parmi les princesses de sa famille. Ni l’un ni l’autre n’ont pris l’échange de piques très au sérieux et ne songent à déclencher une crise pour une simple « querelle de moines ». La question des Lieux saints semble donc réglée. L’accord conclu fin avril et rendu officiel le 5 mai 1853, établit une nouvelle répartition des sanctuaires plus favorable aux pèlerins de rite byzantin. Napoléon III veut bien s’en contenter. Grâce aux concessions françaises, l’affaire paraît donc entendue. Pourtant, c’est de cette bénigne querelle que naît le premier conflit armé entre puissances de première grandeur qu’ait connu l’Europe depuis 1814.

À la suite du refus ottoman, l'empire russe fait occuper les principautés roumaines de Moldavie et Valachie le 1er juillet 1853. En tant que suzerain de ces principautés chrétiennes qui sont vassales de l'Empire ottoman, le sultan ottoman déclare alors la guerre à la Russie le 4 octobre.
Les motifs de l'intervention française

Bien que Napoléon III, empereur de fraîche date, ait affirmé : « L'empire, c'est la paix », il voulut manifester sa bonne volonté à l'égard du Royaume-Uni et de la Reine Victoria en envoyant des troupes françaises combattre aux côtés des Britanniques pour la défense de l'Empire ottoman et surtout des intérêts britanniques (le maintien dans leurs mains de la route des Indes). Il entraîna dans l'aventure le royaume de Piémont-Sardaigne qui attendait son appui contre l'Autriche. C'était une occasion pour lui de briser l'isolement politique en se montrant l'allié fidèle des Britanniques, chez qui il avait trouvé refuge après son évasion du fort de Ham, sans aucun autre profit pour la France elle-même.

Dans l'ouvrage d'Alain Gouttman, La Guerre de Crimée (1853-1856), Napoléon III semble au contraire avoir tout fait pour éviter la guerre, mais une fois celle-ci inévitable, il prend l'initiative avant l'Angleterre, contrairement à ce qui est communément écrit.

Desolé mais c'est en anglais , mais bon on peut suivre le déroulement de cette guerre assez facilement .











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De Murat
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : Etat-major

MessageSujet: Re: la guerre de Crimée    Dim 15 Juil - 12:31

La guerre de Crimée ou l’événement démocratisé

Quand éclate en 1853 la guerre de Crimée qui oppose la Russie à une coalition réunissant, entre autres, l’Angleterre, la Turquie et la France, la photographie fait ses premiers pas. Qui la conduisent bientôt sur les bords de la mer Noire. Les journaux de l’époque dépêchent en effet pour la première fois des reporters sur le front. Jusqu’alors, la relation des événements passait par la peinture, dans une version évidemment commémorative et, de toutes façons, différée. Ce que vient rappeler la grande toile qui ouvre l’exposition, vestige pour ainsi dire d’une autre époque. La guerre de Crimée est, et restera, comme la première guerre «moderne» de l’Histoire. «C’est le passage de la peinture de salon à la presse illustrée. Cette presse illustrée, poursuit Michel Poivert, qui va donner à l’image une dimension démocratique et populaire». Même si les images en question ne montrent pas grand chose sinon rien des combats. Les temps de pose étant ce qu’ils sont à l’époque, les clichés s’apparentent davantage à des «paysages de guerre», au sens topographique du mot, qu’à du photo-reportage. Le manque flagrant d’informations étant de toute évidence compensé par un souci esthétique très souvent impressionnant. Il n’empêche, ni morts ni canons. Pour «voir» la guerre, mieux vaut se fier aux dessins pris sur le vif et qui couvrent les pages des journaux de l’époque. Le commerce florissant des gravures faites à partir de ces croquis signant pour ainsi dire définitivement la fin de la suprématie de la peinture d‘Histoire alors réservée à l’élite.




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MessageSujet: la guerre de Crimée   Mar 17 Juil - 9:18



Date: 4 octobre 1853 au 30 mars 1856
Lieu: Principalement autour de la mer Noire
Issue: Victoire de l'alliance franco-britannico-sardo-ottomane
Traité de Paris

Belligérants

Empire ottoman Empire ottoman
Empire français
Empire britannique
Royaume de Sardaigne
Empire russe

Commandants

Omer Pacha
Armand de Saint-Arnaud
François Certain de Canrobert
FitzRoy Somerset
Aimable Pélissier
Patrice de Mac-Mahon
Alexandre Sergueïevitch Menchikov

Forces en présence

1 000 000 coalisés
720 000 russes

Pertes

175 300 Turcs morts
95 000 Français morts
22 000 Anglais morts
220 000 Russes morts

Batailles

Sinope — Petropavlovsk — Alma — Balaklava — Inkerman — Sébastopol — Eupatoria — Taganrog — Tchernaïa — Kars — Malakoff

L'armée d'Orient

Le maréchal Saint-Arnaud, un ancien de la Légion étrangère, a abandonné son poste de ministre de la Guerre pour prendre le commandement de l'armée d'Orient constituée à partir du 15 mars. Celle-ci comporte initiallement 3 divisions de deux brigades à deux régiments d'infanterie, soit 34.000 et 8.200 chevaux. Il est rapidement décidé d'en ajouter une quatrième.

Certains officiers craignent de dégarnir une Algérie à peine pacifiée. Cependant, la présence d'unités de l'armée d'Afrique en Crimée est indispensable. La constitution d'une armée d'Orient qui comportera huit divisions à la fin de l'année nécessite en effet la mobilisation de la deuxième portion des contingents 1849-1852 et l'augmentation du contingent 1853. Le manque d'entraînement des réserves fait que la moitié des forces françaises est dépourvue d'instruction militaire.

Les trois régiments de Zouaves, plus tard rejoints par le régiment de zouaves de la Garde impériale, le 1er puis le 2e régiment de la Légion étrangère, le régiment de tirailleurs algériens, les quatre régiments de chasseurs d'Afrique et les bataillons disciplinaires sont engagés dans la campagne. L'Armée d'Afrique représente très vite un tiers de l'armée d'Orient avec un total de 10.000 hommes sur 30.000. L'année suivante, ce nombre sera porté à 18.000 mais sur un total de plus de 100.000 hommes. Les unités de l'Armée d'Afrique seront cependant toujours à la pointe du combat avec les zouaves mais aussi les légionnaires, les tirailleurs et les chasseurs.

Cette armée à rapidement besoin d'un parc de siège et les besoins en ravitaillement sont rapidement très importants. La marine éprouve de grosses difficultés car il faut en moyenne quinze jours de mer pour atteindre le théâtre d'opération. Des navires privés sont affrétés mais il faut aussi le soutien de la Royal Navy.

Sources: http://www.net4war.com/e-revue/dossiers/xix/crimee/crimee01.htm
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