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 Combat de Cavalerie à Austerliz.

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De Murat
Officier de combat
Officier de combat



Carnet militaire.
Affecté Affecté : Etat-major

MessageSujet: Combat de Cavalerie à Austerliz.   Sam 31 Oct - 22:43

Combat de Cavalerie à Austerliz.


Au milieu de la bataille, tandis que le Général Vandamme, du corps de Soult, se lançait dans l’ascension du Plateau de Pratzen, et que le Maréchal Lannes combattait le talentueux Général Bagration, un conflit prit place en présence de Napoléon, conflit qui porta le coup final, de la bataille. Dans une dernière tentative d’inverser le cours des choses, la Cavalerie de la Garde russe chargea le plateau. Le combat qui s’ensuivit fut long et acharné, avant que la Cavalerie de la Garde de Napoléon, dirigée par Bessières, ne devienne maîtresse du champ de bataille.

La Cavalerie de la Garde française était commandée à Austerlitz par le Maréchal Jean Batiste Bessières, duc d’Istrie. En tant que commandant de cavalerie, Bessières jouissant d’une réputation n’étant surpassée que par celle de bien peu de maréchaux. Promu Général de Division en 1802 et Maréchal en 1804, Bessières avait à la fois le courage et un grand sens du jugement, le rendant capable d’exercer un commandement indépendant. A Austerlitz, la Garde était plus que jamais composée de vétérans endurcis par les combats.

Effectifs de la Cavalerie de la Garde Impériale :

- Deux compagnies d’artillerie à Cheval, chacune dotée de 4 canons de 8 livres, deux de 4 livres, et de deux obusiers.

- Les Mamelouks : un demi-escadron.

- Régiment des Grenadiers à Cheval de la Garde Impériale : 5 escadrons, dont un de Vélites.

- Régiment de Chasseurs à Cheval de la Garde Impériale : 5 escadrons dont un de Vélites.

Bessière prit neuf escadrons et demi, ne laissant que les Vélites des Chasseurs pour garder la tente de Napoléon.

Sur ses flancs se tenaient trois régiments d’infanterie : le 27ème Léger, le 94e de Ligne et le 95e de Ligne, chacun formé de trois bataillons. Cette infanterie était soutenue par une batterie d’artillerie à pied. Bessière d’éploya sa cavalerie en trois lignes :

- Morland et Rapp avec les 1er et 2e escadrons de Chasseurs, ainsi que les Mamelouks.

- Dahlmann, avec les 3e et 4e escadrons de Chasseurs, et les Vélites des Grenadiers dirigés par Clément.

- Ordener et les 4 escadrons de Grenadiers. Bessières prit place parmi eux.

Son artillerie était composée de deux batteries à cheval de la Garde, soit 16 pièces, et 8 canons à pied du corps de Bernadotte.




La Garde Russe était dirigée par le Grand Duc Constantin Pavlovich, formé par sa grand-mère, la Grande Catherine, pour devenir Tsar de Russie, il ne tenta cependant jamais de s’emparer du trône.

La Cavalerie de la Garde se voyait comme la crème de l’armée Russe. Ils se distinguaient par d’excellent uniformes et armes, et un statut social appréciable. Cependant, ils n’avaient pas d’expérience du combat, et Austerlitz fut leur premier engagement majeur.

Effectifs de la Cavalerie de la Garde Russe :

- Régiment de Cavalerie de la garde, aussi appelés Chevaliers Gardes : 5 escadrons.

- Régiment de Gard à Cheval : 5 escadrons.

- Régiment de Hussards de la Garde : 5 escadrons.

- Régiment de Cosaques de la garde : 2 escadrons.

- Une batterie d’artillerie à Cheval.

Au début de l’engagement, Constantin déploya ses troupes de la manière suivante : en première ligne se tinrent deux régiments d’infanterie de la Garde, séparée par 10 canons. Dans la second ligne furent placés un régiment et un bataillon d’infanterie. Sur les flancs de la seconde ligne se trouvaient le Régiment de Garde à Cheval et les Hussards de la Garde. Constantin n’avait à sa disposition qu’une partie de sa cavalerie, dirigée par le Lieutenant-Général Andrei Semenovich Kologrivov. Le reste de la cavalerie de la Garde était en route, en direction du champ de bataille. L’infanterie de la Garde, consistant des régiments de Preobrazehenski, Semenovski, Izmailovski, et un bataillon de Jägers, attaqua, mais avec peu de succès. Plusieurs bataillons d’infanterie française se dirigea à l’encontre de l’infanterie de la Garde russe. L’artillerie dirigea son feu contre eux, et leurs voltigeurs vinrent en renfort, causant leurs lot de problèmes. Le Grand Duc envoya les Hussards de la garde contre les voltigeurs des divisions de Rivaud et de Drouet, les occupant assez longtemps pour permettre le repli de l’infanterie et de l’artillerie.

Le Grand Duc déchaîna sa cavalerie contre l’infanterie française. Le Régiment de Garde à Cheval attaqua un bataillon du 4e de Ligne (environ 800 hommes) et le brisa. Le Major Bigarre reçut 25 coups de sabre. Un bataillon du 24e Léger (600 hommes) décida de secourir ses camarades, mais fut également écrasé les russes.

Robert Goetz écrit : « La déroute du 4e de Ligne et du 24e Léger eut lieu non loin à l’est, du quartier général impérial, et les soldats en fuite le traversèrent presque. « Les infortunés compagnons étaient quelque peu distraits par la peur et n’écoutaient rien ; en répons à nos reproches pour déserter le champ de bataille et l’Empereur, ils crièrent de manière mécanique « Vive l’Empereur ! » tout en fuyant plus vite que jamais. » écrit Ségur. Napoléon leur adressa un geste las, disant « Laissez-les partir. » Il envoya ensuite l’un de ses aides de camp, le Général Rapp, diriger la Cavalerie de la Garde Impériale.

Du côté français arrive Bessière avec la Cavalerie de la Garde. Rapp mentionne que la première chose qu’il vit furent des fantassins français se faisant sabrer par le Régiment de Garde à Cheval. Voyant venir la cavalerie française, le général Kologrivov ordonna à sa cavalerie de se rallier et d’accueillir l’ennemi d’une volée de carabine. Il forma chaque régiment en colonne par escadron. Pendant ce temps, les français firent venir une batterie à cheval et ouvrirent le feu sur les russes, tuant et blessant hommes et chevaux. Les sources russes mentionnent 16 canons d’artillerie à cheval tirant sur leur flanc gauche, et 8 du corps de Bernadotte tirant sur leur droite. En même temps, les canons russes de Kostanetzki furent empêtrés dans les vignes et ne purent pas immédiatement soutenir la cavalerie. Morland et Rapp chargèrent, et malgré une volée chaotique, entrèrent en contact avec les russes et les bousculèrent.


Les Hussards étant en pleine fuite, Morland et Rapp fondirent sur deux régiment d’infanterie de la Garde. Un régiment, composé de deux bataillons, fut déployé dans les vignes, l’autre, en plaine, à découvert, ses deux bataillons placés en carré. Six canons Russes, attachés à l’infanterie, firent feu à la mitraille, tuant le brave Morland. Les chasseurs de Dahlmann joignirent les hommes de Rapp et Morland, et ce fut sabre contre baïonnette, fantassin contre cavalier.

Robert Goetz écrit : « Alors que la Cavalerie de la Garde Impériale française avançait, la division d’infanterie de Drouet réagit aux sons de la bataille venant du coin nord-est des hauteurs. La division était déjà passée entre Pratze et Vinohrady, et approchait de Pratzeberg, quand Drouet la redirigea au nord-est, à la rencontre de cette nouvelle menace. » « Ma division avait reçut l’ordre de rejoindre le corps de Soult, mais durant la marche, l’Empereur apprit que la réserve Russe, composée de l’infanterie et de la cavalerie de la Garde, avaient lancé une attaque contre notre centre, avait vaincu une brigade d’infanterie de la division de Vandamme, et fortement secoué les Chasseurs de la Garde, dont le colonel fut plus tard tué. Les circonstances avaient changé les plans de l’Empereur. Il dirigea ma division afin qu’elle assiste le centre. Pour arriver au point menacé, j’ai traversé un marais, et formé ma division en colonne par demi-bataillons, tout en avançant. »

Les voltigeurs de la division d’infanterie de Drouet vinrent et ouvrirent le feu sur les gardes russes. Les canons de l’artillerie française tirèrent à la mitraille, et les Russes subirent de lourdes pertes avant de parvenir à s’extirper de cette situation. Rapp assuma le commandement des Chasseurs de Morland, les rallia et les conduisit contre les Hussards de la Garde. Les Hussards, encore en cours de ralliement suite à leur précédente défaite, furent écrasés à nouveau. Trois escadrons furent immédiatement mis en déroute, tandis que deux autres se battirent brièvement, avant de se replier à leur tour. Kologrivov perdit contrôle du régiment. Les Mamelouks attaquèrent six canons de la Batterie à Cheval de la garde, dirigée par Kostanetzky, qui quittaient les vignes. Le Prince Abamelek arriva avec un demi-escadron de Hussards, mais Kostanetzky refusa leur aide, les envoyant ailleurs, leur expliquant qu’ils n’étaient pas assez nombreux pour repousser la cavalerie française : quatre escadrons de Grenadiers à Cheval étaient en effet en chemin.

Kostanetzki, « L’Hercule Russe », usa de ses clous (clous servant à boucher la partie du canon ou se fait l’allumage, le rendant inutilisable) avec expertise. Les Mamelouks parvinrent toutefois à capturer quatre des six canons. Les hommes d’Abalamek et deux autres escadrons de hussards contre-attaquèrent. La cavalerie française les repoussa. Pendant ce temps, sur l’autre flanc, le Régiment de Garde à Cheval, accompagné de quatre canon, se replia lentement. Libéré de l’artillerie et de la cavalerie russes, les français firent intervenir l’artillerie à cheval de la Garde de Dogereau, qui ouvrit le feu sur l’infanterie de la garde se repliant. Les escadrons de Dahlmann et Rapp chargèrent, mais l’infanterie forma des carrés et les repoussa. Seuls les Mamelouks parvinrent à se taille un chemin dans l’un des carrés, le brisant. Les autres carrés reprirent ensuite leur retraite, traversant le Raussnitz sous le feu des voltigeurs et des batteries à cheval.

Constantin envoya un message urgent au reste de la cavalerie de la Garde, demandant une assistance. A deux miles d’Austerlitz, cinq escadrons du Régiment de Cavalerie de la Garde, également appelés Chevaliers Gardes, stoppa, nettoya ses uniformes, poudra ses cheveux, et enfilèrent leurs nouvelles chabraques reçues de St-Petersbourg. Ils laissèrent leurs étendards dans le train régimentaire. Sur leur flanc se trouvaient deux escadrons de Cosaques de la Garde, Quand les Chevaliers se trouvèrent à 300 pas du Raussnitz, le Grand Duc les accueillit d’un cri : « Secourez l’infanterie ! ». Trois escadrons de Chevaliers traversèrent immédiatement le cours d’eau, avançant au travers des hommes du régiment de Preobrazhensk se repliant. Ils étaient suivis par deux autres, dirigés par le prince Repnin. Les Cosaques de la Garde chargèrent et les Chasseurs de Rapp et Dahlmann se replièrent. Les Cosaques firent également tourner les talons aux voltigeurs français. La cavalerie française trouva refuge derrière la division d’infanterie de Drouet, représentant 5500 baïonnettes et plusieurs canons. Les hommes de Drouet étaient prêts à accueillir l’ennemi de leur mieux.

Depreradovitch décida de poursuivre les chasseurs. Ses deux escadrons passèrent dans l’intervalle séparant les deux bataillons de Drouet, mais la mousqueterie en fit tomber beaucoup de leurs selles. Rapp contre-attaqua, plongeant les hommes de Depreradovitch dans la confusion. Les Russes se replièrent, recevant à nouveau un tir à bout pourtant de la part de l’infanterie. Rapp et Dahlmann allèrent ensuite à la rencontre les Cosaques de la Garde de Chernzobuzov. Pendant ce temps les deux escadrons de Repnin arrivèrent sur la scène et chargèrent les escadrons de Chasseurs poursuivant les Cosaques.

Les Chasseurs de Rapp furent sabrés et repoussés. Ils étaient en difficulté, et comme Jean-Roch Coignet le décrit : « … nous avions peur que nos camarades soient taillés en pièces ».

Les trois escadrons de Dahlmann vinrent les appuyer. Rapp rallia ses hommes et rejoint Dahlmann. Les deux escadrons de Repnin faisaient face à cinq escadrons français : 4 de Chasseurs et un de Vélites Grenadiers. Durant 15 minutes, ce fut une frénésie de taille et d’estoc. Un escadron de Chevaliers fut encerclé par trois escadrons. Les trois escadrons d’Olenin foncèrent à la rescousse des hommes de Repnin.

Les 4 escadrons de Grenadiers à Cheval d’Ordeneravancèrent depuis l’arrière de l’infanterie, tirant leurs longs sabres et criant : « Faisons pleurer les belles dames de St-Petersbourg ! ». C’était la troisième ligne de Bessière, la réserve. Le combat fut rude mais court. Les Russes furent repoussés et poursuivis jusqu’à Krenowitz. La jeune et splendide cavalerie du Duc était vaincue, et seul l’escadron de Repnin continuait son combat désespéré. Rapp fut blessé, et dut sauter de son cheval, son sabre fut brisé. Les gardes russes l’attaquèrent, mais Pierre Daumesnil et plusieurs français le secoururent. Daumesnil fut blessé, tandis que les russes encerclés subissaient de lourdes pertes.

Vers 2 heures de l’après-midi les voltigeurs français revinrent au front, franchirent le Rausnitz et échangèrent des tirs avec l’infanterie légère russe. Des canons des deux camps ouvrirent le feu à longue distance. Les Cosaques et Chevaliers de la Garde, accompagné de trois régiments de Cuirassiers autrichiens affaiblis couvrirent la retraite de l’infanterie de la garde. Le soir, les Chevaliers élevèrent une ligne de piquets, et observa l’ennemi. Ils avaient perdu leur train régimentaire, et avec lui 7800 roubles d’argent. De leur postes ils pouvaient voir dans la distance l’Empereur et son entourage. Ils gardèrent un œil sur l’ennemi, avant d’être relevés par les forces de Bagration.



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De Oudinot
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Affecté Affecté : Etat-Major

MessageSujet: Re: Combat de Cavalerie à Austerliz.   Dim 1 Nov - 8:39

imteressant mon cher murat.A ce plateau de pratzen! on pourrai en parlé des heures.

_________________
Ah! si je les aimais! je pense bien que je les aimais! je les ai tous fait tuer!
Nicolas-Charles Oudinot, Marechal d'Empire, Duc de Reggio.
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De Murat
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Affecté Affecté : Etat-major

MessageSujet: Re: Combat de Cavalerie à Austerliz.   Dim 1 Nov - 8:45

pour moi cela fut une tactique magistrale
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D'Erlon
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : 2e corps

MessageSujet: Décidément    Lun 20 Déc - 23:46

Grace a qui on a gagné? Grace a Jean-baptiste drouet, comte Derlon. Vraiment trop génial ce mec... ^^ mort de rire
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De La Tour
Général de Brigade
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : 2eme Corps

MessageSujet: Re: Combat de Cavalerie à Austerliz.   Mar 21 Déc - 6:19

Merci mon maréchal,

Mais que faisait Murat pendant ce temps?....
taquine
Il jouais aux carte avec tolly?
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D'Erlon
Déserteur
Déserteur



Carnet militaire.
Affecté Affecté : 2e corps

MessageSujet: Re   Mar 21 Déc - 8:04

Mais non c'est très simple:Murat , passionné de vêtement et de rubans est allez se saper chez hermès, Napoléon est pépère sous sa tente a cause de la pluie et taille le bout de gras avec les cavaliers de la garde impériale. Les voltigeurs s'enfuient et D'Erlon doit se taper tout le boulot. supercharge
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De Lasalle
Officier de combat
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : Régiment de Chars de Combat

MessageSujet: re   Mar 21 Déc - 8:26

super intéréssant idée
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MessageSujet: Re: Combat de Cavalerie à Austerliz.   Aujourd'hui à 2:52

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Combat de Cavalerie à Austerliz.
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