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 Bataille de Wargram

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AuteurMessage
De La Tour
Général de Brigade
Général de Brigade
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : 2eme Corps

MessageSujet: Bataille de Wargram   Mar 9 Fév - 19:28

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Date 5 et 6 juillet 1809
Lieu Wagram, village à 15 km au nord de Vienne, Autriche
Issue Victoire française
Belligérants
Empire français vs Empire d’Autriche


Forces en présence
France:
188 900 soldats
24 000 cavaliers
488 canons

Autriche:
136 200 soldats
21 000 cavaliers
446 canons

Pertes
France:
34 000 morts et blessés

Autriche:
40 000 à 50 000 morts et blessé
7 000 à 7 500 prisonniers


Situation
Après avoir vaincu l'archiduc Charles par la superbe manoeuvre de Landshut au mois d'avril,l'Empereur a poursuivi son avantage et s'est emparé de la capitale des Habsbourg. Contrairement à ce qu'il aurait pu espérer, cet événement n'a pas pour autant mis un terme aux hostilités et il a fallu se décider à en découdre avec l'armée autrichienne que l'archiduc avait ramenée au bord du Danube.
Mais à Essling, Napoléon n'a pu battre les forces qui lui étaient opposées ; Charles à contenu, et même repoussé l'armée impériale, profitant de la rupture des ponts sur le Danube en crue. Pour la deuxième fois , c'est la réputation d'invincibilité de l'Empereur qui est entachée par l'échec d'Essling suivant celui d'Eylau .
" Tout le monde était dans la consternation, depuis l'empereur jusqu'au dernier soldat ", se souvient Girault.


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Pour Napoléon, Essling n'est pourtant qu'un épisode, certes douloureux, sans doute préjudiciable à son image t à la stabilité de son Empire, mais réparable. Il ne lui a pas fallu longtemps pour retrouver sa confiance, un instant ébranlée par l'ampleur de l'échec, les pertes importantes infligées à ses troupes, et la disparition de vieux compagnons de route comme le maréchal Lannes.

Les difficultés ne manquent pourtant pas.

En France, tous, amis ou ennemis, sont dans l'expectative. On colporte la parole, plus ou moins authentique, du maréchal duc de Montebello mourant:
" Sire, faites la paix pour la France. "
" S'il venait à périr, que deviendrions-nous? On nous massacrerait... ", pense Caroline.'

au niveau Européen,

- La cour de Berlin est frémissante, laissant apparaître sa haine toujours vivace de l'Empereur à qui elle n'a pas pardonné les dures conditions imposées à Tilsit.

- L'Allemagne centrale elle aussi s'agite; les campagnes se sont insurgées.

- Les Autrichiens, de leur côté, sont entrés en Saxe dont le roi s'est enfui.

- Le tyrol se révolte.

- L'Angleterre de son côté prépare une descente sous l'oeil attentif des partisans de Louis XVIII qui comptent bien profiter de ce mouvement.

- Et comme si tout cela ne suffisait pas, le tsar Alexandre, depuis même avant le début des hostilités, ne met aucun empressement à se ranger aux côtés de son « ami ».

On voit donc que Napoléon est confronté à des problèmes aigus et particulièrement compliqués.


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Après Essling, il redoutait, sans doute à juste titre, que Charles poursuive ses avantages. La partie de l'armée défaite, fatiguée, démoralisée par ses revers était à ce moment enfermée, " en cage " dira Coignet, dans l'île Lobau.

Une offensive autrichienne aurait pu lui causer des pertes irréparables, tant au physique qu'au moral. Par bonheur, l'archiduc a commis une lourde faute: il n'a pas bougé!

Peut-être surpris par son succès même, il s'est contenté de s'établir sur la rive gauche du Danube, où il attend!

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Pourtant la bonne étoile de l'Empereur veille le encore.L'horizon, bien sombre en mai, va rapidement s'éclaircir.
il a, en effet, au lendemain même d'Essling, reçu d'Italie les meilleures nouvelles. Le prince Eugène s'est jeté à la poursuite de l'archiduc Jean rappelé par son frère ; il l'a ensuite battu à Raab le 14 juin. De même, Marmont amène de la Dalmatie son corps fort de 10.000 hommes; les effectifs de l'armée française vont donc maintenant atteindre 150.000
hommes.

Du coté Autrichien, L'archiduc Charles a bientôt déchanté en éprouvant beaucoup de déceptions.
- La Hongrie, toujours assez méfiante vis-à-vis de Vienne, a mal répondu à l'appel aux armes qu'au lendemain d'Essling François Il lui avait adressé.
- L'insurrection tyrolienne n'a pas offert les succès espérés, et elle s'épuise en partie sous les rudes coups des Bavarois.
- Enfin l'archiduc Jean, sur lequel comptait son frère pour réparer ses pertes, n'a amené que des renforts bien inférieurs à ceux espérés, ce qui pourrait expliquer l'attentisme du " vainqueur d'Essling " et son immobilisme après la bataille.

De ce qui précède il est évident que la recherche d'un double objectif s'impose à Napoléon: en effet, il est vital et urgent pour lui de museler l'Europe et de mettre l'armée adverse à genoux pour en finir. L'examen approfondi de la situation lui démontre que le succès est à portée de sa main. Il va donc tout faire pour conserver cette initiative que son adversaire lui a dangereusement abandonnée et offrir une nouvelle bataille au général en chef autrichien, bataille à laquelle il se sera soigneusement préparé pour obtenir une victoire totale.
Dès lors, tout va dépendre d'un jour de bataille. Les opposants souhaitent une nouvelle défaite ; si tel était le cas, tout serait perdu.
Ce sera Wagram !


Les Préparatifs de la bataille

La bataille d'Essling s'était livrée les 21 et 22 mai. Au cours de ces deux journées, Napoléon, n'avait pas réussi à faire passer le Danube à la totalité de son armée sur la rive droite du fleuve. Impatient d'en découdre, il n'avait pu disposer, pour relier Ebersdorf à la rive gauche du Danube, au travers de l'île Lobau, que d'une série de trois ponts, hâtivement construits, formés de matériaux disparates, portés par des bateaux de divers tonnages, mal ancrés, et sans protection contre le choc des corps flottants, quelquefois délibérément envoyés dans le courant par les Autrichiens, charriés par un Danube en crue.
Et le 22 mai au soir, l'armée française avait dû se mettre en retraite sur l'île Lobau.
Napoléon, retournant à Schbnbrunn, laisse dans la Lobau les 20.000 hommes du corps d'armée de Masséna, et installe le reste de son armée autour de Schbnbrunn et de Vienne. De là, il donne les ordres pour que les soldats de Masséna reçoivent enfin de la nourriture : tout ce qui flotte doit être amené à Kaiser-Ebersdorf, rempli de biscuit, de vin , de cartouches, pour être ensuite dirigé sur l'île Lobau.


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Les pontonniers, malgré la fatigue , commencent pendant cette nuit même ce pénible travail avec les bateaux détachés du grand pont, bravant, dans l'obscurité, les énormes corps flottants et le courant. Leur habileté et leur dévouement permettent que, le 23 mai, l'armée de l'île Lobau ait enfin le nécessaire pour se défendre et subsister. Ils vont alors être remplacés dans ce travail , le 25 mai, par les marins de la Garde, car il leur faut alors s'attaquer à la reconstruction des ponts. Cet échec d'Essling, en partie (mais en partie seulement) imputable à la fragilité des ponts a clairement démontré la nécessité d'édifier des communications plus sûres entre la rive d'Ebersdorf et l'île Lobau. Napoléon fait donc aussitôt entreprendre de très importants travaux pour rendre plus fiables ses moyens de passage du fleuve. « Les premiers ordres sont donnés à l'instant même du désastre, et les préparatifs sont si rapides, que deux ou trois jours après la bataille.




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Commencés dans les premiers jours de juin, ces travaux sont terminés le 20. Napoléon dispose désormais d'un solide moyen de passage du Danube, entre Kaiser-Ebersdorf et la Lobau, doublé, par ailleurs, sur le deuxième bras, d'une passerelle. Quant à l'ancien pont, les pontons ont été remplacés par des bateaux et des radeaux et son système d'ancrage a été vérifié.

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La Lobau transformée en camp retranché
Napoléon fait également transformer l'île en un véritable camp retranché, y faisant installer tout ce dont une armée a besoin à la veille d'une grande opération : un hôpital, une boulangerie, un chantier naval ainsi que des magasins où tout ce qui est nécessaire à la construction de chaque pont destiné au passage, est rassemblé (Napoléon a fait venir des marins de la flotte.

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« J'allais faire une tournée dans me. J'y trouvais bien du changement. On travaillait à élever des batteries de tous côtés, et on construisait de nouveaux ponts sur pilotis. (. ..) Toute me était devenue une véritable place forte. » (Girault)

« Cent mille hommes (étaient) à l'œuvre. On éleva des redoutes, on creusa des canaux, on traça des chemins, on prépara des ponts et des moyens de passage de toutes sortes. » (Coignet)


Concentration des troupes

"Dès l'après-midi du 2, les troupes avaient commencé d'arriver de toutes les directions, un mouvement qui devait continuer toute la nuit, puis le 3, et encore le 4... 150. 000 fantassins, 750 pièces de canon, 300 escadrons de cavalerie formaient l'armée de l'Empereur. Les différents corps étaient rangés dans !'Île en fonction de l'ordre dans lequel ils passeraient les ponts, de manière à viter la confusion qui arrive en pareille occasion... L'Île de Lobau était devenue une seconde vallée de Jehosaphat : des hommes qui avaient été séparés l'un de l'autre durant six ans, se retrouvaient sur les bords du Danube. Les troupes du général Marmont, qui arrivait de Dalmatie, étaient composées d'éléments que nous n'avions pas vus depuis le camp de Boulogne. » (Savary)




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A 9 heures du soir le 04/07, les Français se préparent à passer dans le Marchfeld avec une violente préparation d’artillerie, plus de cent pièces depuis la Lobau, tirent en même temps. À la même heure, un orage d'une rare violence éclate au-dessus de leurs têtes.

Un premier détachement de 2.500 grenadiers, sous le commandement du colonel Sainte-Croix, passe dans le Marchfeld, sur les barques préparées à cet effet et prennent rapidement possision sur les premiers villages.

Silencieuses, les troupes, dans un ordre parfait, en grande tenue de parade (comme le raconte
Marbot) occupent les positions qui leur ont été assignées. Vers midi, les dernières arrivent, alors
que les plus avancées sont déjà engagées dans de premières escarmouches avec les autrichiens (von Ense) qui, « après une vigoureuse résistance, sont culbutés et reculent» (Bertrand).




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Le 5/07
La Matinée l’ensemble des troupes françaises passent et repoussent l’ennemie. Mais doivent affronter les coups de boutoir des autrichiens.

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Sur la gauche les troupes d'Oudinot, qui attaquent en vain les positions autrichiennes de Parbasdorf, l'Armée d'Italie profite de la protection offerte par la fumée des incendies qui ravagent ce village, pour attaquer Wagram. L'attaque, bien emmenée par Dupas (division mixte
franco-saxonne détachée du corps de Bernadotte), suivi par l'ensemble des troupes du prince Eugène, à savoir Macdonald, Lamarque, Séras et Durutte et la cavalerie sous les ordres de Sahuc, est un succès: les Autrichiens reculent en désordre.

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Après les troupes de l'Armée d'Italie, menées par Macdonald et Grenier, avaient franchi, sans encombre, le Russbach, et allaient rejoindre Dupas, lorsqu'elles aperçoivent, dans la demi-obscurité, les Saxons de celui-ci. Les uniformes clairs de ces derniers et les cris poussés en
allemand font qu'elles les prennent pour des ennemis et font feu. Il ne reste aux pauvres Saxons
qu'à reculer, en tirant sur les troupes de Macdonald et Grenier, alors même que ces dernières
doivent parer à une attaque de flanc menée par le corps du prince Hohenzollern.
Ce feu croisé entraîne une panique, aggravée par la nuit tombée. Toutes nos troupes, Saxons en tête, repassent le Russbach, au cri de « Tout est perdu!". Au soir du 5, Wagram est perdu, alors que Bernadotte l'avait eu entre ses mains.

Pendant ce temps les autrichiens rallient leurs troupes et les reforme sur le flanc des Français.

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Le 6/07
Le jour suivant de très nombreuses attaque et contre attaque, charges de cavalerie et contre-charges.
Napoléon met en ligne plus de cent canons, entre Aderklaa et Breitenlee. C'est la fameuse "Grande Batterie", composée de 60 canons de la Garde (de 8 et de 12), de 30 pièces de l'armée du prince Eugène, dont beaucoup de fort calibre, et de 12 pièces attachées à la cavalerie lourde, sous la direction de Lauriston. Elle s'étend sur une ligne de 1.400 m. Un repli de terrain la cache en grande partie de la vue des Autrichiens.

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À 11 heures, un enfer de mitraille et de feu est dirigé sur l'espace entre Aderklaa et Süssenbrunn. Les champs sont bientôt en flammes, les blessés impuissants à s'échapper.
Napoléon sait cependant parfaitement que le travail de ses artilleurs doit être complété et, si possible, terminé, par celui des baïonnettes de ses fantassins et des sabres de ses cavaliers. Il ordonne donc à Macdonald une attaque générale contre le centre autrichien.

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Un dispositif impressionnant s'ébranle bientôt, drapeaux déployés et tambours battant. Passant à gauche de la Grande Batterie, les Français se lancent à l'assaut des troupes autrichiennes. De très violent combat se déroule. Les Autrichiens, tant à Markgrafneusiedl qu'à Essling, doivent reculer.

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Pendant ce temps Masséna résiste héroïquement aux attaques de Klenau vers Aspern et Essling, qui visent à le tourner et à le couper du Danube et des ponts.

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Vers une heure de l'après-midi, ordre est donné aux fantassins d'Oudinot de se lancer à l'attaque de Parbasdorf, d'en chasser les défenseurs et de marcher sur les soldats de Hohenzollern, manifestement épuisés.
Dans le même temps, le débordement de la gauche autrichienne, opéré par Davout (c’est encore et toujours DAVOUT qui crée l’évènement), force les Autrichiens à évacuer le village et les repousse jusqu’à Wargram, d'autant plus que Napoléon lance dans la bataille les troupes fraîches de Marmont, menaçant leur centre,tenu par Bellegarde.

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L'archiduc Charles, réalisant la situation de son armée, ayant perdu tout espoir de voir arriver l'archiduc Jean sur les arrières des Français, et craignant de se voir coupé de la route de Moravie (vers Brno) donne, à 14h30, l'ordre d'une retraite qui va s'effectuer en bon ordre mais sera poursuivi par les français pendant plus de 3 semaines.



Les batailles d'Essling et de Wagram sont du point de vue humain, et pour les deux pays, particulièrement dramatiques. Elles ouvrent, pour reprendre la formule de Louis Madelin, l'ère " des grandes hécatombes qui allaient, dès lors, marquer les campagnes de l'Empereur » . Les témoignages ne manquent pas et tous décrivent l'horreur de la situation. Enfin elle sacre définitivement la puissance de l’artillerie dans tout manœuvre.


Mais Napoléon a gagné, l'empire est sauvé.


Dernière édition par De La Tour le Ven 12 Fév - 14:12, édité 1 fois
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De La Tour
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Affecté Affecté : 2eme Corps

MessageSujet: Re: Bataille de Wargram   Ven 12 Fév - 14:02

texte et photos très fortement inspiré de Gloire et empire n°26, article de R Ouvrard et M Molieres
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De Lasalle
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : Régiment de Chars de Combat

MessageSujet: wagram   Ven 12 Fév - 21:47

oui ,je l'ai ce numéro.

en tout cas bravo à toi.
c'est toujours interessant
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MessageSujet: Re: Bataille de Wargram   

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