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 Les maréchaux de l'empire Soult

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DAVOUT
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : Réserviste

MessageSujet: Les maréchaux de l'empire Soult   Mer 30 Juin - 13:35

Les Marechaux de NAPOLEON

Jean-de-Dieu Soult[1],surnommé "le plus grand manoeuvrier d'europe"par NAPOLEON aprés AUSTERLITZT, né le 29 mars 1769 à Saint-Amans-la-Bastide, à proximité de Mazamet dans le Tarn, et mort le 26 novembre 1851 à Saint-Amans-la-Bastide, militaire et homme politique français, duc de Dalmatie, Maréchal d'Empire. Il fut, avec Davout, Lannes, Masséna et Brune, un des rares maréchaux de Napoléon à être capable de mener efficacement une armée loin de l'Empereur.

Soult était sans conteste un grand marechal, capable de commander en autonomie compléte grand tacticien et fin stratége, en espagne il lui manqua des troupes de qualité égale à celle des anglais pour les vaincre, mais sa campagne d'espagne reste un modéle de manoeuvres brillantes.Toutfois il lui manque un succés d'ampleur pour acceder au rang des tous meilleurs.Son exploit restera l'écrasement du centre russe à AUSTERLITZT.

Jean-de-Dieu Soult[1], né le 29 mars 1769 à Saint-Amans-la-Bastide, à proximité de Mazamet dans le Tarn, et mort le 26 novembre 1851 à Saint-Amans-la-Bastide, militaire et homme politique français, duc de Dalmatie, Maréchal d'Empire. Il fut, avec Davout, Lannes, Masséna et Brune, un des rares maréchaux de Napoléon à être capable de mener efficacement une armée loin de l'Empereur.

La défense du pays de Gênes restera dans l'histoire des armes françaises, comme une des pages les plus glorieuses de la carrière du général Soult : presque chaque jour est marqué par une action d'éclat. Le 6 avril, dans une première sortie, à la tête de plusieurs bataillons, il traverse audacieusement l'armée autrichienne et délivre le général Gardanne, livre plusieurs combats à l'ennemi, le rejette au-delà de la Piotta, s'empare de Sassello, remporte de nouveaux succès à Ponte-Junera, à l'attaque de l'Hermette, et rentre dans Gênes avec de nombreux prisonniers, des canons et des drapeaux. Dans une nouvelle sortie, le général traverse de nouveau l'armée autrichienne, enlève une division à Monte-Facio. Enfin, il livre un dernier combat à Montecreto, où un coup de feu lui fracasse la jambe. Resté au pouvoir de l'ennemi, il demeure prisonnier.

Maréchal d'Empire

La victoire de Marengo lui rend la liberté. Nommé commandant militaire du Piémont, alors en pleine rébellion, son énergie parvient à mater l'insurrection dite des Barbets. Il réussit même à discipliner ces hordes turbulentes et il les utilise pour le service. Peu de temps après, il reçoit le commandement de la partie sud du royaume de Naples.

Après le traité d'Amiens, le général Soult rentre à Paris où le premier Consul l'accueille avec la plus haute distinction. Il est le 5 mars 1802, un des quatre généraux appelés au commandement de la Garde consulaire bien qu’ayant servi sous Moreau. Il n'aime pas Napoléon mais il a la sagesse de montrer son allégeance au pouvoir. Il reçoit peu après en août 1803 le commandement en chef du camp de Saint-Omer[4]

Le 19 mai 1804 il est promu, l’un des premiers, au grade de maréchal d'Empire que Napoléon vient de créer. En récompense de ses premiers exploits, il est promu le 2 février 1805 grand cordon et chef de la 4e cohorte de la Légion. Il reçoit en outre le titre de colonel-général de la Garde impériale et de commandant en chef du camp de Boulogne.

Au mois de septembre 1805, le maréchal reçoit le commandement du 4e corps de l'armée d'Allemagne. Il force le passage du Rhin à Spire, en octobre 1805, du Danube à Donauworth, s'empare d'Augsbourg, se porte sur Biberach et Memmingen, et se rapproche de Napoléon aux portes d'Ulm.

Il commande un corps à bataille d'Austerlitz où il mène l’attaque décisive sur le centre allié.[5]

Dans la campagne de Prusse, en 1806, le maréchal Soult, commande encore l'aile droite de l'armée. Il joue un grand rôle dans presque toutes les fameuses batailles de la Grande Armée.

Dans la campagne de Pologne, il contient le général russe von Bennigsen pendant que l'Empereur affronte les Russes à la bataille d'Eylau. Par son attaque énergique sur le centre de l'armée ennemie, il contribue grandement à la victoire. Il joint à Greussen le maréchal Kalkreuth qu'il bat complètement, poursuit, avec hargne, le roi de Prusse, bloque Magdebourg, et force à Ruthnau cinq escadrons des armées de Saxe à mettre bas les armes. Il se rend ensuite maître de Lubeck et force Blücher à capituler à Schwartau, remporte de nouveaux succès à Wolfersdorf, à Heilsberg et entra dans Königsberg.

Lorsque la paix de Tilsit est conclue, il retourne en France. En 1808, il est fait duc de Dalmatie.

Guerre de la péninsule ibérique
Article détaillé : Guerre d'indépendance espagnole.
La guerre vient de se rallumer avec fureur en Espagne. L'Empereur confie à Soult le commandement du centre gauche de l'armée. À peine arrivé, le maréchal remporte, le 10 novembre 1808, une victoire devant à la bataille de Gamonal, prend Burgos, Santander, culbute l'armée espagnole près de Reynosa, atteint enfin l'armée anglaise devant la Corogne, pour lui livrer une sanglante bataille dans laquelle le général en chef, Moore, est tué. Il force les débris de l'armée anglaise à embarquer en abandonnant 6 000 prisonniers, s'empare de la Corogne et du Ferrol ainsi que d'un immense matériel renfermé dans ces deux places.

Les quatre années suivantes, Soult reste en Espagne et son histoire se confond avec celle de la guerre dans la péninsule.

Entré au Portugal le 4 mars 1809 après la défaite de Moore, sur ordre de l'Empereur, le duc de Dalmatie passe le Minho, prend Chaves et remporte le 29 mars, la bataille de Porto, c'est-à-dire la ville de Porto, où il se comporte en despote.

Mais préférant consolider le pouvoir politique de ses conquêtes dans l'intêret de la France et espérant être candidat au trône, il néglige d’avancer sur Lisbonne. Les Portugais et Wellington le délogent de Porto. En moins de six jours, il reconduisit en Galice les faibles débris de son armée, dont il dispose encore. Il parvient malgré tout à battre l'armée anglo-espagnole qu'il trouve sur son passage à Arzobispo, mais il est contraint à une retraite pénible et désastreuse par les montagnes. Cette retraite est regardée par les tacticiens comme une bonne opération du maréchal.

Après la Bataille de Talavera (1809), un décret de l'Empereur nomme le maréchal Soult major-général des armées françaises en Espagne, avec des pouvoirs étendus. Le 19 novembre, il obtint une grande victoire à la bataille d'Ocaña.[6]Après s'être emparé de Séville, à la fin de janvier 1810, il passe dans l'Estrémadure et envahit l'Andalousie qu'il occupe entiérement à l'exception de Cadix.

En 1811, il marche au nord en Estrémadure. Il prend Olivenza le 22 janvier 1811, gagne la bataille de Gebora le 11 février suivant, occupe Badajoz, et quand l'armée britanno-portugaise assiège la ville, il se porte à son secours, livrant la bataille d'Albuera, le 16 mai avec des forces inférieures en nombre.

En 1812 cependant, après une défaite décisive à la bataille de Salamanque, il est obligé d'évacuer l'Andalousie. À la demande de Joseph Bonaparte, avec lequel, comme tous les autres maréchaux, il est toujours en désaccord, il quitte l'Espagne

En mars 1813, Napoléon Ier l'appelle pour lui donner le commandement du 4e corps de la grande armée, qu'il mène à la bataille de Bautzen. Presque immédiatement il reçoit l'ordre de se rendre à Bayonne pour y réorganiser l'armée du Midi que la Bataille de Vittoria a complètement démoralisée[7]. Bien que souvent battu par les vétérans de Wellington, lui qui ne dispose que de conscrits sans expérience, cette campagne est l'un des meilleurs exemple de son génie militaire. Il se retourne alors contre l'ennemi marchant vers les frontières françaises, soutient l'honneur des armées françaises à Orthez, à Aire, à Vic de Bigorre, à Tarbes, Enfin le 10 avril 1814, il livre la bataille de Toulouse, dernier et glorieux coup de canon tiré pour la défense du sol envahi, et dont les circonstances seules vinrent arrêter les résultats

WATERLOO
l'Empereur de l'appeler aux Tuileries le 25 mars. Il fait allégeance, et est fait pair de France. Napoléon lui confie le 9 mai 1815, les fonctions de major-général de l'armée. À la bataille de Waterloo, lorsque Napoléon, à la vue du désastre, veut se précipiter au milieu des baïonnettes, Soult, resté à ses côtés jusqu'au dernier moment, parvient, en saisissant la bride de son cheval, à l'entraîner sur la route de Charleroi.

Ici finit la carrière militaire du maréchal [9]. Son rôle à la bataille de Waterloo est certainement sa plus mauvaise page militaire. Il est responsable de la non-venue de Grouchy en n'ayant envoyé à ce général qu'un seul courrier, contrairement à ce qu'eût fait en pareil cas, aux dires de Napoléon, le maréchal Berthier. Pour autant, Napoléon a commis l'erreur de ne pas l'écouter, quand Soult le mettait en garde quant à la qualité de l'infanterie britannique que Napoléon n'a jamais affrontée.

Grade Maréchal d'Empire
Faits d’armes 1799 : Bataille de Zurich
1805 : Bataille d'Austerlitz
1807 : Bataille d'Eylau
1807 : Bataille d'Heilsberg
1813 : Bataille de Bautzen
1814 : Bataille de Toulouse
Distinctions Duc de Dalmatie
Grand-Croix de l'ordre de Léopold de Belgique
Grand-Croix de l'ordre du Sauveur
Grand-Croix de l'ordre de la Toison d'Or
Grand-Croix de l'ordre de Saint-Hubert
Pair de France
Maréchal général de France

Autres fonctions 1815 : Ministre de la Guerre
1830-1834 : Ministre de la Guerre
1832-1834 : Premier ministre
1839-1840 : Premier ministre
1840-1847 : Premier ministre
1840-1845 : Ministre de la Guerre








Source wikipédia

Davout
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De Lasalle
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Carnet militaire.
Affecté Affecté : Régiment de Chars de Combat

MessageSujet: re   Mer 30 Juin - 16:29

Il adorait les richesses ... Napoléon a dit qu'il aurait du le faire fusiller pour l'exemple...tellement qu'il amassé des fortunes en pays conquis.
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