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 Biographie De Brune

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De Brune
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MessageSujet: Biographie De Brune   Ven 2 Juil - 11:35

Biographie de Guillaume Marie-Anne Brune

Naissance 13 mai 1763 Brive-la-Gaillard
Décès 2 août 1815 (à 52 ans) Avignon

Son père, Étienne, était avocat du roi au Présidial de Brive et sa mère Jeanne de Vielbans appartenait à la petite noblesse.

Après avoir fini ses humanités au collège des Doctrinaires de Brive, à vingt ans, il part à Paris poursuivre les études juridiques imposées par sa famille. Là, il s’inscrit à l’école de droit et au Collège de France. Mais le jeune homme préfère fréquenter les salles de jeux, où il perd quantité d’argent.

Ce fut alors qu’il devient ouvrier typographe pour pouvoir survivre. Toujours à court d’argent, Guillaume retourne à Brive en 1787, un séjour qui est pour lui une totale déception. Il décide alors d’entrer dans la République des Lettres. Il écrit dans l’année qui suivit un Voyage pittoresque et sentimental dans plusieurs provinces occidentales de France, qui devait lui ouvrir une carrière de littérateur.

À Paris, Brune fait la connaissance de Marat, Fréron, Fabre d'Églantine et devint l’ami de Camille Desmoulins et de Danton. Avec eux et grâce à eux, il embrasse avec ardeur la cause de la Révolution, et s'inscrit en 1791 au club des Cordeliers.

Pour défendre et populariser ses idées, en 1791, il achète une petite imprimerie et devient rédacteur en chef d’un périodique, Le Journal Général de la Cour et de la Ville concernant tout ce qui est décidé à l’Assemblée nationale, ce qui se passe à l’Hôtel de Ville de Paris, dans les districts, au Châtelet, ainsi que les nouvelles authentiques de la province, les anecdotes et tout ce qui est relatif au château des Tuileries, qui sera plus connu sous son pseudonyme Le Petit Gauthier. Prêt aussi à défendre ses idéaux par les armes, le futur maréchal entre dans la garde nationale de Paris puis au 2e bataillon de volontaires de Seine-et-Oise. En octobre, il est élu adjudant-major.

En décembre, après un séjour à l'état-major du général Dumouriez dans l'armée du Nord, il devient, l'année suivante, adjoint aux adjudants-généraux ; adjudant-général et colonel en 1793.

Après avoir été nommé commissaire à l’Armée de Belgique, il devient chef d’état-major de Sepher, Brune est chargé de réprimer la révolte fédéraliste. Commandant l'avant-garde contre le général Wimpfen, il triomphe de lui à Pacy-sur-Eure qui lui permet de disperser les Fédéralistes de Normandie. De retour à l'armée du Nord, il fut nommé général de brigade, le 18 août 1793 et participa à la bataille d'Hondschoote.

Mais en décembre 1793, dénoncé par Tallien et Ysabeau, il est proscrit par le Comité de Salut Public sous le prétexte d’avoir défendu le roi au cours des journées des 5 et 6 septembre et il ne dut son salut qu’au soutien indéfectible de Danton. De retour en grâce, au cours de l’automne 1795, il est chargé de pacifier le Midi de la France en rétablissant l’ordre dans le Gard, la Drôme et le Vaucluse, troublé par les Compagnons de Jéhu. Sous les ordres du représentant Boursault, il impose au début octobre l’état de siège à Avignon.

En 1795, après avoir commandé la place de Bordeaux, il participa à la répression de l’insurrection royaliste du 13 vendémiaire, aux côtés de Barras et du général Bonaparte. Appelé par le Directoire à l’armée d’Italie, sa conduite à Arcole est héroïque. Puis Brune, à la tête de l’avant-garde de la division Masséna, se distingue lors de la bataille de Rivoli. Puis il s'illustre à Saint-Michel, à Feltre, à Belluno, etc., et fut nommé général de division sur le champ de bataille le 17 avril 1797.

Un an plus tard, le nouveau promu se voit confier une intervention en Suisse pour soutenir les Vaudois révoltés contre le canton de Berne. Commandant l’armée d’Helvétie, il prend Fribourg et s’empare du « Trésor de Berne » qui allait financer l’expédition d’Égypte. Le 17 mars 1798, il adresse une lettre au Directoire l’informant de la soumission de la Suisse. Avec soulagement, face au pillage organisé qui l’éclaboussait, Brune reçoit le commandement en chef de l’armée d'Italie en remplacement de Berthier et de Masséna.

En décembre, après un séjour à l'état-major du général Dumouriez dans l'armée du Nord, il devient, l'année suivante, adjoint aux adjudants-généraux ; adjudant-général et colonel en 1793.

Après avoir été nommé commissaire à l’Armée de Belgique, il devient chef d’état-major de Sepher, Brune est chargé de réprimer la révolte fédéraliste. Commandant l'avant-garde contre le général Wimpfen, il triomphe de lui à Pacy-sur-Eure qui lui permet de disperser les Fédéralistes de Normandie. De retour à l'armée du Nord, il fut nommé général de brigade, le 18 août 1793 et participa à la bataille d'Hondschoote.

Mais en décembre 1793, dénoncé par Tallien et Ysabeau, il est proscrit par le Comité de Salut Public sous le prétexte d’avoir défendu le roi au cours des journées des 5 et 6 septembre et il ne dut son salut qu’au soutien indéfectible de Danton. De retour en grâce, au cours de l’automne 1795, il est chargé de pacifier le Midi de la France en rétablissant l’ordre dans le Gard, la Drôme et le Vaucluse, troublé par les Compagnons de Jéhu. Sous les ordres du représentant Boursault, il impose au début octobre l’état de siège à Avignon.

En 1795, après avoir commandé la place de Bordeaux, il participa à la répression de l’insurrection royaliste du 13 vendémiaire, aux côtés de Barras et du général Bonaparte. Appelé par le Directoire à l’armée d’Italie, sa conduite à Arcole est héroïque. Puis Brune, à la tête de l’avant-garde de la division Masséna, se distingue lors de la bataille de Rivoli. Puis il s'illustre à Saint-Michel, à Feltre, à Belluno, etc., et fut nommé général de division sur le champ de bataille le 17 avril 1797.

Un an plus tard, le nouveau promu se voit confier une intervention en Suisse pour soutenir les Vaudois révoltés contre le canton de Berne. Commandant l’armée d’Helvétie, il prend Fribourg et s’empare du « Trésor de Berne » qui allait financer l’expédition d’Égypte[4]. Le 17 mars 1798, il adresse une lettre au Directoire l’informant de la soumission de la Suisse. Avec soulagement, face au pillage organisé qui l’éclaboussait, Brune reçoit le commandement en chef de l’armée d'Italie en remplacement de Berthier et de Masséna[5].


Brune, le général de la RévolutionAu cours de l'été 1799, Brune est envoyé défendre les côtes de la République batave. Le 19 septembre 1799, à la tête des forces françaises en Batavie, Brune repousse une armée russo-britannique débarquée au Helder lors de la bataille de Bergen, puis à Castricum le 6 octobre 1799. Il force Frederick, duc d'York et Albany, général en chef de l’armée alliée, à la capitulation et lui fait signer la convention d'Alkmaar[6].

Mais le 4 décembre 1799, le gouvernement batave, persuadé que le général Brune voulait le renverser, le prive de son commandement[7]. Il est alors nommé commandant en chef de l’armée de l'Ouest avec mission de mettre un terme à l'insurrection vendéenne. Peu après, les chefs Chouans se soumettent.

Après le 18 brumaire, le 25 décembre 1799, Guillaume Brune, qui était l’un des principaux collaborateurs du Premier Consul, entre au conseil d'État. À ce titre, il préside la section de la guerre entre 1801 et 1802.

Un an après, à la suite de la victoire de Marengo, Napoléon Bonaparte le nomme commandant en chef de l'armée d'Italie, en remplacement de Masséna. En août 1800, il s’empare de Vérone, de Vicence et signe l’armistice de Trévise. Enfin en décembre, le général Brune remporte sur les Autrichiens la victoire de Monzambano.

Mais ses faits d’armes n’enchantaient pas nécessairement Bonaparte qui venait d’être nommé consul à vie. Ce général, resté fervent républicain, le mettait mal à l’aise. En septembre 1802, il éloigna Brune en le nommant ambassadeur à Constantinople. Avant son départ, Brune accepte d'être le parrain du fils du général Dumas, l'écrivain Alexandre Dumas.


Guillaume Marie-Anne, comte de Brune, maréchal de France (1763-1815), Eugène Battaille, d'après Marie-Guillemine Benoist.Le 18 mai 1804, le Sénat de la République française juge utile et nécessaire de décerner la dignité impériale à Napoléon Bonaparte. Le lendemain, Napoléon Ier, empereur des Français, désigne ses premiers maréchaux. Brune est parmi eux. Le nouveau maréchal d'Empire est également fait grand-aigle de la Légion d'honneur. Il quitte Constantinople et rentre en France.

Le 2 septembre 1805, l’empereur nomme Brune général en chef de l’armée du camp de Boulogne et de l'armée des côtes de l'Océan, puis, en 1806, gouverneur des villes hanséatiques.

Mais ce maréchal, parvenu au faîte de sa carrière militaire, continue à inquiéter Napoléon avec ses opinions politiques. Être républicain sous l’Empire n’était plus de mise. L’empereur prit le premier prétexte venu pour le faire tomber en disgrâce. Celle-ci allait durer de 1807 aux Cent-Jours. En 1807, Brune, commandant du corps d’observation de la Grande Armée opérant contre la Prusse, est chargé de conquérir la Poméranie. Le maréchal s'empare de Stralsund le 15 juillet puis de l’île de Rügen. Le 7 septembre, au cours d’une entrevue avec le roi de Suède, l’acte de capitulation rédigé par le maréchal ne cite pas « l’armée de Sa Majesté Impériale et Royale », mais « l’armée française. » Ce républicanisme déplaît tellement à Napoléon que Brune est mis en disponibilité jusqu’en 1814. Tout au long de cette disgrâce, son nom n'est plus prononcé à la Cour impériale. Contraint et forcé, le 1er avril 1814, le maréchal se rallie aux Bourbons, qui rechignèrent pourtant à accepter ses services en 1814 même si Louis XVIII lui donne la croix de Saint-Louis.

Le maréchal Brune revient en grâce lors du retour de l’île d’Elbe. Le 16 avril 1815, le maréchal Davout, ministre de la Guerre, lui confie le commandement de la 8e division militaire sise à Marseille et un corps d’observation sur le Var, chargé de protéger la frontière avec le Piémont. Le maréchal a sous ses ordres la 17e division d’infanterie, commandé par Verdier, le 14e chasseurs à cheval, de l’artillerie et du génie, soit au total : 5544 hommes. Brune « accepta la tâche ingrate et difficile d’arrêter la guerre civile dans la Provence, dont les passions violentes avaient été déchaînées par les factions, et de défendre ce pays contre l’invasion des Anglais et des Autrichiens »









À Sainte-Hélène, dans le Mémorial, Napoléon dira de lui :

« C’était un déprédateur intrépide et j’ai eu tort de ne pas me confier au maréchal Brune en 1815, il connaissait tous les vieux de la Révolution, il m’aurait organisé facilement 25 000 ou 30 000 fédérés qui eussent dominé la défection des Chambres. »
Le 2 juin, pour s’assurer la fidélité de celui qui a toujours été plus un général de la Révolution qu’un maréchal d’Empire, Napoléon le nomme pair de France, faisant de Brune, ipso facto un comte de l'Empire.

Le maréchal Brune arrive à Marseille le 21 avril et y instaure l'état de siège. Brune reçoit la nouvelle de la défaite de Waterloo le 24 juin. Dans un communiqué en date du 4 juillet, il annonce à ses troupes l’abdication de Napoléon et conclut son ordre du jour en proclamant : « Vive l’Empereur Napoléon II, vive à jamais la liberté française ! ». Apprenant le retour de Louis XVIII à Paris le 14 juillet, Brune continue de faire flotter le drapeau tricolore sur Toulon jusqu'au 31 juillet 1815.Il fait allégeance à son concitoyen de Brive, le futur amiral Grivel, chargé de mission auprès du marquis de Rivière. Brune adresse alors son dernier message aux soldats de la 8e division :

« La patrie a droit à tous nos sacrifices, elle ordonne que nous renoncions à ces drapeaux qui nous rappellent tant de victoires, qu’ils reçoivent mes douloureux adieux… »
Relevé de son commandement militaire de Toulon, il est appelé à Paris pour rendre compte au roi de la mission que lui avait confié l’empereur.

Il était prévu que le maréchal Brune embarquât sur une goélette, préparée par Duperré et Grivel, pour regagner Paris par Le Havre. Mais Brune, jugeant cette idée peu digne d’un maréchal de France, choisit de partir par la route et décide de rejoindre la capitale par la vallée du Rhône. Il quitte son poste le 1er août, après avoir remis son commandement au général Partouneaux et à l’amiral Ganteaume.

Le 31 juillet 1815, le drapeau tricolore qu’avait fait flotter Brune à Toulon est descendu et retiré sur ordre de Partouneaux et Ganteaume. À ce sujet, il y a dans les archives officielles un rapport anonyme de juillet 1815 : « Ordre de faire saisir le maréchal Brune qui persiste à faire maintenir la cocarde et le drapeau tricolore à Toulon ». Ce fut cet acte de bravoure qui lui valut d'être victime d'un dramatique épisode de la Terreur blanche.


Le maréchal fut inhumé le 13 janvier 1829, sous une tombe pyramidale dans le cimetière de Saint-Just-Sauvage (Marne). Sa veuve Angélique Nicole Pierre repose à ses côtés.
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DAVOUT
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MessageSujet: Brune par Brune   Ven 2 Juil - 17:43



Excellent , belle biographie de ce maréchal méconnu et pourtant si passionnant et courageux.

En tout cas je te complimente d'avoir pris ce pseudo


Longue vie à Brune

Davout
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De Brune
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MessageSujet: Re: Biographie De Brune   Ven 2 Juil - 17:53

Merci.
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De Lasalle
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MessageSujet: re   Ven 2 Juil - 20:36

Vi , je trouve aussi que c'est un très bon choix.
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MessageSujet: Re: Biographie De Brune   

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