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 Les Maréchaux

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MessageSujet: Les Maréchaux   Mar 4 Mai - 15:00

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De Broglie
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MessageSujet: Re: Les Maréchaux   Mar 4 Mai - 16:48

Sympa toutes ces vidéos Higonet! Merci ;-). J'avais beaucoup apprécié celles sur la bataille de waterloo.
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Alpha
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MessageSujet: Re: Les Maréchaux   Mer 5 Mai - 8:29

salut,

oui très sympa Higonet. Bravo pour la recherche.

Alpha.
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De Murat
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MessageSujet: Jean-Roch Coignet Capitaine de la Garde Impériale   Lun 12 Juil - 19:38



Jean-Roch Coignet est né dans l'Yonne, à Druyes-les-Belles-Fontaines le 16 août 1776 .

Enfant quasi abandonné, à la jeunesse inexistante, il fut tour à tour berger, charretier, et garçon d'écurie, avant d'être appelé au service à l'age de 23 ans ; Dès lors, il participera à toutes les campagnes du Consulat et de l'Empire.
Du passage du mont Saint-Bernard à la plaine de Marengo, d'Ulm au cimetière enneigé d'Eylau, de la campagne de Russie à celles d'Allemagne et de France, Jean-Roch sera là...toujours là.

Conscrit au bataillon auxiliaire de la Seine (fructidor an VII), puis incorporé dans la 96° demi-brigade(frimaire an VIII), il sers à l’armée d’Italie et au corps d’observation de la Gironde de l’an VIII à l’an XI. Il combat aux batailles de Broni, de Montebello et de Marengo où il se fait remarquer par sa bravoure militaire, ce qui lui vaudra d'entrer - le 2 germinal an XI - dans les grenadiers à pied de la garde consulaire, après avoir été nommé membre de la Légion d’honneur des mains du consul en personne le 25 Prairial.

Pendant les ans XII et XIII, il fait partie de l’armée des côtes de l’Océan, et de l’an XIV à 1807, il sers en Autriche, en Prusse et en Pologne - où il passe Caporal le 14 juillet - puis il fait la campagne de 1808 en Espagne, revient en Allemagne en 1809, et est nommé sergent le 18 mai de cette même année.

De retour en France, il continue à monter en grade et participe à la vie impériale.

Lors d'une inspection, l'Empereur s'arrêta devant lui, du fait de sa petite taille;

le major du Régiment lui expliqua qu'il était l'instructeur et qu'il refusait de quitter la garde impériale, ce à quoi Napoléon répliqua : "Eh bien, je te nomme à mon petit état-major."





Jean-Roch devenait ainsi lieutenant :
"comme je me trouvais heureux, écrit-il, de rester près de l'Empereur ! Je ne me doutais pas que je quittais le paradis pour tomber dans l'enfer : le temps me l'a bien appris."

En marche avec la Grande Armée pour la campagne de Russie en 1812, il incorpore donc "la ligne" le 13 juillet avec le grade de lieutenant, dans les rangs de laquelle il combat à Borisow et à la Bérézina .

Il fait ensuite la campagne de Saxe en 1813, y est promu capitaine adjoint à l’Etat-Major général le 14 septembre, et rentre servir en France jusqu’à la fin de la guerre.

En non activité sous la première Restauration, il reprend du service pendant les 100 Jours et est employé à l’armée du Nord . C'est au cours de cette période qu' il est nommé officier de la légion d'Honneur par le gouvernement provisoire (titre confirmé par le roi en 1831).

On le retrouve à Waterloo le 18 juin 1815, et à la chute de l'Aigle, comme tous ses frères d'armes, Jean-Roch Coignet est démobilisé. il se retire dans ses foyers le 31 octobre 1815.

Commence alors pour lui, à Auxerre, une existence de demi-solde sous la surveillance de la police de Louis XVIII, avant d'être admis à la retraite le 27 décembre 1829 ; Notre ancien grognard se marie, et les jours passent, tranquilles.

Durant la monarchie de Juillet, Coignet devient porte-drapeau de la Garde Nationale de sa ville.

En août 1848, survient un événement douloureux : sa chère épouse disparaît . Le capitaine, qui a alors soixante-douze ans - et qui n'a appris à lire et à écrire que bien tardivement (et bien imparfaitement) - décide de commencer la rédaction de ses souvenirs. «Il me fallait me creuser la tête pour me rappeler tous mes souvenirs depuis l'âge de huit ans», écrit-il.
Deux ans plus tard, Coignet achève ses Mémoires. Rédigés dans un français phonétique et très approximatif, ils seront publiés sous le Second Empire.

Coignet s’éteignit le 10 décembre 1865, à l'age de 89 ans. Il avait participé à 16 campagnes et 49 batailles.

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De Murat
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MessageSujet: La Tour d'Auvergne, " Le premier Grenadier de la République."   Lun 12 Juil - 19:41




Breton originaire de Carhaix, Théophile Malo Corret de Kerbauffret, fils d'un demi-frère illégitime du maréchal de Turenne, pris l’ancien titre de l'illustre maison de "La Tour d'Auvergne" en 1771 après avoir obtenu d'un descendant du duc de Bouillon un courrier attestant d'une souche commune.

En 1792, il a 49 ans. Ancien élève de la Flèche, il sert depuis 1767 au régiment d’Angoumois qu’il a cependant quitté en 1781 pour aller se battre en qualité de volontaire dans les rangs de l'armée espagnole au siège de Mahon, où il étonnait tout le monde par son courage tranquille.

Quand éclate la révolution, il est capitaine en second, toujours à Angoumois après avoir passé 17 ans dans le grade de lieutenant et quand ses camarades émigrent, il refuse de partir avec eux en affirmant : « j'appartiens à la patrie ; soldat je lui dois mon bras ; citoyens, je lui dois respect à ses lois ».

Angoumois - devenue 80e régiment d'infanterie - se retrouve dans l'armée des Pyrénées occidentales.
La Tour d'Auvergne y commande une compagnie de grenadiers dont beaucoup sont des Basques, montagnards infatigables et tireurs exceptionnels. Il rivalise d'audace et d'habileté avec son ami le Comtois Moncey qui commande les chasseurs Cantabres et qui se retrouvera à la tête de l'armée en 1794.




Quant à lui, dépourvu d'ambition, il n'accepte aucun avancement et, pour l'employer à sa pleine valeur, on lui confie un corps de 6000 hommes environ, regroupant les compagnies de grenadiers de l'armée et baptisé « division d'avant-garde ». Mais bientôt cette unité ne sera plus connue que sous le nom de « colonne infernale ». Avec elle La Tour d'Auvergne Passe partout, toujours le premier. Chaque soir, son manteau présente quelque nouvelle déchirure de projectiles ou quelque en nouvelle brûlure de poudre essuyée à bout portant et ses grenadiers - qui ignorent le mot « baraka » - disent qu' « il charme les balles ».

Son prestige ne lui vaut aucun avantage matériel et son dénuement est celui des soldats de la révolution. À un représentant en mission qui lui offrait son appui en vantant son crédit, il répond
« Vous êtes donc bien puissant ?... Eh bien ! Demandez pour moi… »
« Un régiment ? »
En 1799, bien qu'ayant dépassé l'âge de la retraite, il repart comme simple grenadier à la place du dernier fils d'un de ses amis. Avec la 46e demie brigade, il se bat en Suisse et participe à la bataille de Zurich sous les ordres de Masséna. Sur proposition de Carnot alors ministre de la guerre, le premier consul lui attribue un sabre d'honneur et lui décerne le titre de premier grenadier de la République. Il accepte la première distinction mais décline la seconde en déclarant « parmi nous autres soldats il n'y a ni premier ni dernier ».

En 1800, il se retrouve avec Moreau à l'armée d'Allemagne et, 6 jours après son arrivée, le 28 juin, il tombe frappé à mort par la lance d'un uhlan Autrichien devant Neubourg, en Bavière. Il n'a que le temps de murmurer : « je meurs content j'ai toujours rêvé de finir ainsi ma carrière ».

Jusqu'en 1814 sa compagnie conservera son coeur dans une urne d'argent et à chaque appel, au nom de « La Tour d'Auvergne », le plus ancien des grenadiers présents répondra « mort au champ d'honneur ».

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De Murat
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MessageSujet: Mouton, la mascotte Le caniche des Fusiliers-Grenadiers   Lun 12 Juil - 19:44

Le caniche des Fusiliers-Grenadiers

Peu de temps après la bataille de Burgos (Espagne, 1808), dans les environs de Benavente, des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale trouvèrent un petit caniche, isolé sur les bords d’une rivière dont les anglais avaient coupé le pont. Avec l'accord du Colonel Friederichs commandant le Régiment, ceux-ci le gardèrent près d'eux , le surnommèrent "Mouton " , et en firent leur mascotte.

" Mouton " suivit son nouveau Régiment durant toute la campagne d'Allemagne. En 1809, il assista à la bataille d'Essling , puis à celle de Wagram , avant de retourner en Espagne en 1810 et 1811 ; C'est de là qu'il partit avec ses maîtres pour faire la campagne de Russie...mais arrivé en Saxe, " Mouton " disparut.

Etait-il perdu ? Avait-il été volé ? nul ne le sait, mais les Fusiliers continuèrent leur marche ; Krasnoïé, La Moscowa...et enfin, Moscou.

10 Jours après leur entrée dans cette ville, les hommes du Régiment eûrent la bonne surprise de voir réapparaitre le brave caniche ; un détachement composé d'une quinzaine d'hommes, partis de Paris quelques jours après le gros de la troupe pour les rejoindre, était passé par l'endroit où il avait disparu ; Le chien avait reconnu l'uniforme du Régiment, et les avait suivi !

Les mois passèrent, et bientôt sonna la terrible retraite de l'hiver 1812. Le sergent Bourgogne, resté célèbre dans l'Histoire pour ses mémoires, fut alors témoin de la scène suivante :


J'aperçus devant moi un individu que je reconnus, à sa capote, pour être un homme du Régiment.

Il marchait fortement courbé, en paraissant accablé sous le poids d'un fardeau qu'il portait sur son sac et sur ses épaules. Faisant un effort pour me rapprocher de lui, je fus à même de voir que le fardeau était un chien.

Le chien qu'il portait était le chien du Régiment, que je ne reconnaissais pas.

Je lui témoignais ma surprise de le voir chargé d'un chien, puisque lui-même avait de la peine à se traîner, et sans lui donner le temps de me répondre, je lui demandai si c'était pour le manger... ; que, dans ce cas, le cheval était préférable.

Hélas non !, me répondit-il, j'aimerais mieux manger du cosaque ; tu ne reconnais donc pas Mouton ?

Tout en marchant, Mouton, à qui j'avais passé ma main droite emmaillotée sur le dos, leva la tête pour me regarder et sembla me reconnaître.

L'homme qui transportait Mouton était un vieux et brave sergent nommé Daubenton, un vétéran qui avait déjà fait les campagnes d'Italie...10 ans plus tôt.



Mouton avait eu les pattes complètement gelées à Wilna, par 28° en dessous de zéro, et, ce jour là , voyant qu'il ne pouvait plus marcher, Daubenton avait résolu de l'abandonner sans qu'il s'en aperçoive ; mais ce pauvre Mouton se doutant qu'on voulait partir sans lui se mit tellement à hurler qu'à la fin Daubenton se résigna à se laisser suivre...mais à peine faisait-il dix pas qu'il s'apercevait que son malheureux chien tombait à chaque instant sur le nez.

C'est ainsi qu'il le chargea sur son sac.

Partis ainsi de Wilna , Daubenton et Mouton eurent un instant leur retraite coupée par un petit détachement de cuirassiers Russes : Daubenton s'efforça de se mettre en défense, mais non aussi avantageusement qu'il l'aurait voulu, car Mouton, qui aboyait comme un bon chien pour défendre son maître malgré ses pattes gelées, le gênait dans ses mouvements.

Un cuirassiers Russes tourna autour de Daubenton , mais à une certaine distance, craignant sans doute un coup de fusil. Voyant que notre sergent n'en faisait pas usage, le cavalier s'avança et lui allongea un coup de sabre que celui-ci para avec le canon de son fusil. Aussitôt, le cavalier passa sur la droite , porta un second coup de sabre sur l'épaule gauche du soldat français et...atteignit mouton à la tête...

Le pauvre chien changea de ton ; ils n'aboyait plus...il hurlait d'une manière à fendre le coeur.

Quoique blessé et ayant les pattes gelées , Mouton sauta en bas du dos de son maître pour courir après le cavalier, mais comme il était attaché à la courroie du sac, il fit tomber son porteur sur le côté.

Soudain, plusieurs milliers de traînards de toutes les nations arrivèrent comme un torrent, et foncèrent contre-attaquer le détachement de cavaliers , les séparant ainsi de Daubenton et du pauvre chien.

Le Fusilier était sauf...mais on n'a plus jamais revu Mouton.
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MessageSujet: Les Maréchaux   Jeu 20 Jan - 10:13

Ils ont donné leurs noms aux boulevards des maréchaux, boulevard circulaire entourant Paris à l'intérieur des fortifications. Sur les 26 maréchaux de Napoléon, 7 sont morts dans le contexte de l'épopée (Bessière emporté par un boulet, Lannes par blessures mortelles, Poniatowski échappant à l'ennemi emporté par les eaux, Berthier défenestré, Brune assassiné, et Murat et Ney exécutés).

* Louis Alexandre Berthier, prince de Neufchatel et de Wagram, duc de Valengin. (1753-1815), maréchal d'Empire en 1804
* Joachim Murat, prince d’Empire, grand-duc de Clèves et de Berg, roi de Naples sous le nom de Joachim-Napoléon en 1808 (1767-1815), maréchal d'Empire en 1804
* Bon Adrien Jeannot de Moncey, duc de Conégliano (1754-1842), maréchal d'Empire en 1804
* Jean-Baptiste comte Jourdan , (1762-1833), maréchal d'Empire en 1804
* André Masséna, duc de Rivoli, prince d’Essling (1758-1817), maréchal d'Empire en 1804
* Pierre Augereau, duc de Castiglione (1757-1816), maréchal d'Empire en 1804
* Jean Baptiste Jules Bernadotte, prince de Pontecorvo, roi de Suède et de Norvège sous le nom de Charles XIV en 1818 (1763-1844), maréchal d'Empire en 1804
* Guillaume comte Brune, (1763-1815), maréchal d'Empire en 1804
* Nicolas Jean-de-Dieu Soult, duc de Dalmatie (1769-1851), maréchal d'Empire en 1804, maréchal général des camps et armées du roi en 1847
* Jean Lannes, duc de Montebello (1769-1809), maréchal d'Empire en 1804
* Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier, duc de Trévise (1768-1835), maréchal d'Empire en 1804
* Michel Ney, duc d’Elchingen, prince de La Moskowa (1769-1815), maréchal d'Empire en 1804
* Louis Nicolas Davout, duc d’Auerstaedt, prince d’Eckmühl (1770-1823), maréchal d'Empire en 1804
* Jean-Baptiste Bessières, duc d’Istrie (1768-1813), maréchal d'Empire en 1804
* François Christophe Kellermann, duc de Valmy (1735-1820), maréchal d'Empire en 1804
* François Joseph Lefebvre, duc de Dantzig (1755-1820), maréchal d'Empire en 1804
* Catherine Dominique de Pérignon, marquis de Pérignon (1754-1818), maréchal de France en 1804
* Jean Mathieu Philibert comte Sérurier, (1742-1819), maréchal d'Empire en 1804
* Claude Victor-Perrin, dit « Victor », duc de Bellune (1764-1841), maréchal d'Empire en 1807
* Étienne Jacques Joseph Macdonald, duc de Tarente (1765-1840), maréchal d'Empire en 1809
* Nicolas Charles Oudinot, duc de Reggio (1767-1847), maréchal de France en 1809
* Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont, duc de Raguse (1774-1852), maréchal d'Empire en 1809
* Louis Gabriel Suchet, duc d’Albufera (1770-1826), maréchal d'Empire en 1811
* Laurent de Gouvion-Saint-Cyr, marquis de Gouvion-Saint-Cyr (1764-1830), maréchal d'Empire en 1812
* Joseph Poniatowski, prince Poniatowski (1763-1813), maréchal d'Empire en 1813
* Emmanuel de Grouchy, marquis de Grouchy (1766-1847), maréchal d'Empire en 1815
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